10 phrases WTF de Nicolas Sarkozy pendant l’Émission politique de France 2

Publié à 07h29, le 16 septembre 2016 , Modifié à 08h42, le 16 septembre 2016

10 phrases WTF de Nicolas Sarkozy pendant l’Émission politique de France 2
© Montage Le Lab via captures d'écran France 2
Image Amandine Réaux


Nicolas Sarkozy était le premier invité de L’Émission politique de France 2 jeudi 15 septembre. Les thèmes sur lesquels il fait campagne ont longuement été abordés : immigration, sécurité, terrorisme. Les journalistes de la chaîne publique l’ont également interrogé sur sa mise en examen, ce que l’ancien chef de l’État a perçu comme une attaque, les accusant de se comporter en "juges d’instruction". Le candidat à la primaire a par ailleurs assuré que, lui Président, un ministre mis en examen ne devra pas démissionner. Il a également été question de ses nombreux revirements, et notamment sur le mariage pour tous… que l’ex-patron de LR réduit à une question de "vie sexuelle".

Mais, au milieu de tout cela, Nicolas Sarkozy a eu des expressions assez *inattendues*. Le Lab a relevé dix phrases WTF prononcées pendant L’Émission politique.

  • Sur les fichés S

"S'il n'a rien fait, on le relâche. Évidemment on lui présente nos excuses, bien sûr."

Nicolas Sarkozy préconise la rétention administrative préventive des individus faisant l'objet d'une fiche S. Une remise en cause de l'État de droit qui lui a valu un recadrage du procureur de la République de Paris François Molins. Mais attention : il propose de s'excuser si la personne enfermée s'avérait innocente, ce qui est #plutôtsympa.

  • Sur son ancien *collaborateur*

Évoquant son discours de la porte de Versailles en 2007, alors qu'il venait d'être investi comme candidat de l'UMP à la présidentielle : "Je vois qu'au premier rang il y avait monsieur Fillon, qui avait l'air heureux de mon discours."

La séquence ne porte absolument pas sur la primaire et ses concurrents, mais sur la cohérence entre ses propos de 2007 et ceux d'aujourd'hui sur la nécessité des réformes constitutionnelles. Mais Nicolas Sarkozy en profite tout de même pour en placer une pour son ancien Premier ministre qui le soutenait avant de l'attaquer sur sa mise en examen. Ça ne mange pas de pain.

  • Point agenda

"J’aurai 62 ans le 28 janvier prochain, pour ceux qui souhaiteraient me souhaiter mon anniversaire."

C'est noté.

  • Sur la menace sécuritaire

"On n'est pas au frigidaire depuis 2007."

Comprendre : ses positions ont évolué parce que la menace terroriste est bien plus forte aujourd'hui qu'en 2007.

  • Sur ses revirements apparemment inventés

"Je ne crois pas que s'agissant de moi, on parle beaucoup de quelqu'un qui tourne avec le vent."

Sauf sur le référendum sur l'Europe, la ligne politique de LR, le droit du sol, le mariage pour tous ou encore le Grexit.

  • Sur l'accueil des réfugiés

"L'Europe ne peut pas accueillir toute l'Afrique."

Il était question de l'accueil des réfugiés, principalement venus de Syrie et d'Irak. Deux pays qui ne sont pas en Afrique, donc.

  • Sur son successeur à l’Élysée

"Je m'adresse à tous les Français. Je ne suis pas François Hollande. Je ne travaille pas pour une secte, pour un camp, pour une catégorie de Français."

  • Point blague

"Je veux rire aux Français."

  • Point *plus c’est gros, plus ça passe*

"J’ai dit que si j’étais battu, j’arrêtais la politique. C’est exactement ce que j’ai fait."

Pendant deux ans et demi.

  • Point sexisme

S’adressant à Léa Salamé : "Les yeux dans les yeux, à la rigueur avec vous, avec monsieur Bourdin, moins."

Du rab sur le Lab

PlusPlus