De nombreux politiques saluent la libération des quatre journalistes otages en Syrie

Publié à 12h34, le 19 avril 2014 , Modifié à 14h56, le 19 avril 2014

De nombreux politiques saluent la libération des quatre journalistes otages en Syrie
Exemples de réaction de politiques (Captures d'écran Twitter)

RÉACTIONS - Droite et gauche ravies et unies samedi 19 avril après l’annonce de la libération des quatre journalistes français détenus en Syrie depuis juin 2013. Plusieurs membres du gouvernement de Manuel Valls ont immédiatement réagi après l’annonce de François Hollande.

Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement, a ainsi une "pensée émue pour mon ami Didier François".

Laurence Rossignol, secrétaire d’État à la Famille parle d’une "journée de joie et d'immense émotion".

Même tonalité du côté de Najat Vallaud-Belkacem :

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Heureuse et soulagée d’apprendre la libération des journalistes.

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Harlem Désir, secrétaire d’État aux Affaires européennes, se dit lui "impatient de retrouver Didier et ses confrères".

A gauche, les réactions sont nombreuses.

Jean-Christophe Cambadélis, nouveau premier secrétaire du Parti socialiste, salue dans un communiqué "la réussite de l’action du Président de la République François Hollande et du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius". Il écrit :

"

Enfin libres !

"

Une expression reprise en chœur par Bruno Le Roux, Anne Hidalgo, Jean-Luc Romero ou encore Arnaud Leroy, député PS des Français établis hors de France.





Sur son blog, le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone rappelle que "lorsque des journalistes sont muselés, c’est le droit à l’information, pilier de notre démocratie, qui est pris en otage".

Cécile Duflot, pour sa part, rejoint les mots de François Hollande. Si l’ancienne ministre témoigne de son "bonheur" de savoir les otages "enfin libres", elle pense également à ceux toujours détenus.

A droite également, les commentaires abondent.

Nathalie Koscisuko-Morizet reprend à compte l'expression du jour : 

Éric Ciotti se dit par exemple "heureux", rappelant qu’il avait manifesté son soutien aux otages le 6 décembre à Nice.

Bruno Le Maire va plus loin, se déclarant "profondément heureux".

François Fillon, de son côté, en profite pour rendre "hommage à tous nos reporters au cœur des conflits".

Du rab sur le Lab

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