Refus du parti indépendantiste britannique de s'allier avec le FN : Marion Maréchal-Le Pen assure que la position de leur leader n'est pas "homogène"

Publié à 09h16, le 07 mai 2014 , Modifié à 10h00, le 07 mai 2014

Refus du parti indépendantiste britannique de s'allier avec le FN : Marion Maréchal-Le Pen assure que la position de leur leader n'est pas "homogène"
Marion Maréchal-Le Pen en avril 2014. © Maxppp

Mais si, au fond, ils nous aiment bien ! Après le refus du patron de l'UKIP, le Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni, de s'associer au Front national en vue des européennes pour composer un groupe commun, les Le Pen font bonne figure. Ainsi de Marion Maréchal-Le Pen ce 7 mai sur France inter, qui explique que la décision de Nigel Farage, le chef du parti, est un "arrangement politique" qui ne convient pas à tous ses membres :

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Il faut savoir que Monsieur Farage ne représente pas à lui seul la position de son parti. Suite à cela, on a reçu de nombreux messages de membres du UKIP qui nous ont expliqué qu’ils ne partageaient pas cet avis. Ce n’est pas une position homogène.

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Nigel Farage a préféré s'allier avec Debout la République de Nicolas Dupont-Aignan et a déclaré que "l'antisémitisme était dans l'ADN" du FN. Pour Marion Maréchal-Le Pen, le leader du UKIP avait surtout envie de garder la tête du groupe et non d'être sous la coupe d'un autre :

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Monsieur Farage a choisi Dupont-Aignan parce que, comme tous les Anglais, il préfère être chef de son groupe plutôt que d’appartenir à un groupe dont il n’a pas la présidence.

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Après le choix de Nigel Farage, Marine Le Pen s'était quant à elle demandé comment il avait pu décider de s'allier à "un candidat qui fait 1% aux élections françaises" et qui a "des orientations politiques très proches" du Front national.


BONUS TRACK

Comme elle l'expliquait déjà en décembre 2013, la benjamine de l'Assemblée n'a pas le sentiment d'être victime de machisme au Palais Bourbon. Elle l'explique de nouveau ce mercredi sur France inter et estime qu'il faut savoir "tirer profit" de sa qualité de femme :

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Moi je n’ai pas eu le sentiment de souffrir particulièrement de misogynie à l’Assemblée, peut-être aussi parce que j’évolue depuis très jeune dans un milieu politique donc peut-être me suis-je habituée à certaines choses !
Je pense qu’il y peut y avoir des atouts, dans un milieu qui peut être virulent, assez dur, le fait d’être une femme peut contenir l’agressivité de certains. Il faut savoir en tirer profit !

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