Top 5 des attaques les plus violentes contre Jean-François Copé en bureau politique

Publié à 17h56, le 27 mai 2014 , Modifié à 14h52, le 28 mai 2014

Top 5 des attaques les plus violentes contre Jean-François Copé en bureau politique
Reuters.
Image Thibaut Pezerat


Si l'on en croit Jean-Pierre Raffarin, tout s'est bien passé ce mardi matin. Jean-François Copé ne s'est pas du tout accroché à son poste et l'ambiance était bonne. Selon les récits en off des autres participants au bureau politique, c'est tout l'inverse. 




Le JDD et l'AFP racontent par le menu les confrontations qui ont eu lieu ce 27 mai au deuxième sous-sol de l'Assemblée nationale. Et c'est sanglant.



(Photo des lieux tweetée par Antoine Bayet)




> NKM: "ça se retourne contre toi"




C'est elle qui a ouvert la charge et elle honore, comme souvent, sa réputation de "tueuse". Nathalie Kosciusko-Morizet s'est adressée à Jean-François Copé dans des mots très durs. Évoquant un comportement "clanique", l'ancienne candidate UMP à la mairie de Paris ne croit rien des explications de Jean-François Copé :

Tu as servi tes amis, ça se retourne contre toi ! [...]
Ce que tu me racontes, je ne le crois pas. Onze millions d'euros c'est énorme !

> Baroin: "nous ne nous serrons plus la main"




François Baroin n'a jamais caché son inimitié profonde à l'égard de Jean-François Copé. Et c'est pour cette raison précise que l'ancien ministre de l'Economie se permet de dire les choses en face au président du parti. Il fait d'ailleurs un rappel devant l'assemblée :

Nous ne nous serrerons plus la main.

> Dominique Dord et son "barre-toi" !




En voilà un qui était particulièrement excédé par les longues minutes pendant lesquelles Jean-François Copé s'est, selon les participants, accroché à son poste. L'ancien trésorier du parti Dominique Dord, filloniste de son état, a abandonné sa politesse pour s'adresser au président du parti :

Barre-toi ! 

> Le pilonnage de David Douillet 




Alors que Jean-François Copé accepte tout juste de démissionner, David Douillet veut une réponse claire de ce dernier. L'ancien judoka s'énerve et l'apostrophe de façon un peu brutale selon les témoins :

Quand ? Quand ? Quand ?

> Raffarin et "la question de conscience"




C'est un ami de Jean-François Copé. Alors quand il prend la parole, les mots ne sont pas gratuits. Très grave, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin parle de "question de conscience" :

C'est une question de conscience pour toi. Est-ce que tu démissionnes ou pas? C'est à toi de répondre.

Du rab sur le Lab

PlusPlus