À Wallis-et-Futuna, François Hollande repense à la chapka offerte par le président du Kazakhstan

Publié à 07h20, le 22 février 2016 , Modifié à 08h31, le 22 février 2016

À Wallis-et-Futuna, François Hollande repense à la chapka offerte par le président du Kazakhstan
© AFP

C'est un choix cornélien. Que faire lorsque, à la descente de l'avion, on vous offre des tenues locales ? Faut-il les accepter quitte à provoquer les rires moqueurs de ses adversaires politiques ? Ou bien les refuser –poliment – au risque de froisser franchement les accueillants ?

François Hollande a opté pour la première solution. Ce qui a donc donné de bien jolies photos où, arrivé à Wallis-et-Futuna (où il est le premier président à se rendre depuis Valéry Giscard d'Estaing en 1979), le chef de l'État s'est vu offrir colliers de fleurs et parures traditionnelles. "Ne pas le faire peut être une marque d'irrespect. Le faire peut passer pour une forme d'exhibition qui peut paraître, de loin, décalée par rapport aux préoccupations…", a-t-il noté, comme le rapporte ce lundi 22 février Le Parisien.

Et là, sans crier gare, un souvenir s'est rappelé au président : la fameuse chapka offerte par le président du Kazakhstan en décembre 2014. Voici ce que François Hollande a déclaré :

"

Cela me permet d'enrichir ma panoplie personnelle, je ne mettrai pas la chapka qui m'a été donnée au Kazakhstan.

 

"

Vous souvenez forcément de cette image de François Hollande en chapka et pelisse brodée assortie de fourrure. La photo avait été prise et diffusée sur Instagram par les services de la présidence du Kazakhstan, malgré le veto de la présidence de la République. Ce qui avait suscité de nombreux commentaires désobligeants à l'adresse du chef de l'État...


Cette fois, l'Élysée semble avoir retenu la leçon et a donc gentiment accepté les offrandes. Avec le sourire en plus. 

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