Benzema espère que Macron, avec qui il échange "par messages", sera plus clément avec lui que Valls et Hollande

Publié à 07h45, le 17 mai 2017 , Modifié à 08h15, le 17 mai 2017

Benzema espère que Macron, avec qui il échange "par messages", sera plus clément avec lui que Valls et Hollande
Karim Benzema envoyant un message à Emmanuel Macron. © VALERY HACHE / AFP

#FOOTPOLITIQUE - Le cas Karim Benzema avait divisé la classe politique qui ne s’était pas fait prier pour réagir aux affres de l’attaquant du Real de Madrid, empêtré dans l’affaire dite "de la sextape" de Mathieu Valbuena. Et cela était allé jusqu’à François Hollande et Manuel Valls, alors Président et Premier ministre.

Mais désormais, c’est Emmanuel Macron qui occupe l’Elysée. Et Karim Benzema espère que le nouveau Président sera plus clément avec lui. D’autant plus que le footballeur explique, ce mercredi 17 mai dans une longue interview à L’Equipe, connaître Emmanuel Macron (qu’il a félicité sur Twitter pour sa victoire face à Marine Le Pen) qu’il a rencontré à plusieurs reprises et avec qui il échange "par messages" :

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C’est tout simplement parce que je le connais. De Madrid, de Lyon même. Je l’ai déjà vu trois ou quatre fois. On a mangé ensemble. C’est un fan de foot. On a échangé. On est ensuite restés un peu en contact par messages. Je l’ai rencontré la première fois grâce à une connaissance commune à Lyon. Je l’ai connu avant qu’il se lance. Mais on ne va pas commencer à en faire des tonnes là-dessus ! Je ne veux pas jouer sur ce terrain-là. Je n’attends rien de lui. Mais ses phrases sur moi seront peut-être meilleures…

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"Meilleures" au point de faciliter un retour du buteur en équipe de France dont il est toujours écarté ? "Reste que la personne qui fait des choix pour l’équipe de France, c’est uniquement le sélectionneur. C’est de sa part que j’attends des réponses, pas du Président de la République, du Premier ministre", tempère Karim Benzema qui n’a pas apprécié les sorties de François Hollande et Manuel Valls contre lui lorsqu’il était au cœur de la polémique :

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Quand ton nom est cité par le Premier ministre puis par le président de la République, ça devient compliqué.

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En mars 2016, se moquant des consignes de François Hollande, Manuel Valls avait reparlé du devoir d’exemplarité de Karim Benzema après avoir sous-entendu, quelques mois plus tôt, que le joueur n’avait plus sa place en équipe de France. Ce à quoi Karim Benzema avait répliqué qu’il n’avait pas de leçons "d’exemplarité" à recevoir de Manuel Valls.

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