Calmels s’interroge sur le timing du déplacement de Macron dans les Antilles le jour d’une mobilisation contre la loi travail

Publié à 09h11, le 12 septembre 2017 , Modifié à 09h11, le 12 septembre 2017

Calmels s’interroge sur le timing du déplacement de Macron dans les Antilles le jour d’une mobilisation contre la loi travail
Virginie Calmels. © AFP
Image Sébastien Tronche


Ce mardi 12 septembre est le premier grand rendez-vous syndical de la rentrée sociale avec la première grande journée de manifestations contre la réforme du marché du travail par ordonnances. C’est aussi le premier test d’Emmanuel Macron face à la rue depuis son élection à l’Elysée. Mais le chef de l’Etat ne verra tout cela que de loin, lui qui a décollé ce mardi au petit matin pour se rendre dans les Antilles frappées par l’ouragan Irma.

Un timing qui interpelle Virginie Calmels, potentielle future numéro 2 de Les Républicains si Laurent Wauquiez en devient le président en décembre. L’adjointe d’Alain Juppé à la mairie de Bordeaux, invitée de Sud Radio, s’interroge donc sur ce carambolage de calendrier. "Il n’y a pas toujours de hasard dans le calendrier d’Emmanuel Macron", commence-t-elle par dire. Avant d’ajouter que si le Président se rend dans les zones sinistrées pour "soutenir les victimes", cela permet quand même de "mettre le projecteur ailleurs" que sur les manifestations contre sa première grande réforme économique :

Peut-être qu’effectivement il était important pour lui de montrer qu’il allait voir sur place les dégâts et soutenir les victimes mais également le jour des manifs, ça permet de mettre le projecteur ailleurs.

Relancée, Virginie Calmels persiste :



Quand on voit comment Emmanuel Macron gère son début de quinquennat, on sent que l’image est importante et il ne laisse pas beaucoup au hasard son calendrier. Les Français sont en attente d’actes plus que de la comm’.

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