Catalogne : Manuel Valls se fait rembarrer par sa soeur sur Twitter, article le plus lu de la semaine

Publié à 17h25, le 29 octobre 2017 , Modifié à 17h25, le 29 octobre 2017

Catalogne : Manuel Valls se fait rembarrer par sa soeur sur Twitter, article le plus lu de la semaine
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#BESTOFHEBDO - Et voici venue l’heure, comme chaque week-end et chaque dimanche, de notre tant attendu Top Hebdo, le classement des articles les plus lus de la semaine sur le Lab.

Cette semaine, c'est le clash sur Twitter entre Manuel Valls et sa soeur au sujet de l'indépendance de la Catalogne. Mais ça n'est pas tout...

#1 "Pour grand-père Magi !"

Alors que l'Espagne et la Catalogne se déchirent, l'ancien Premier ministre Manuel Valls affiche publiquement son soutien au pouvoir central du gouvernement de Mariano Rajoy, notamment lorsque ce dernier affichait son intention d'utiliser l'article 155 de la Constitution espagnole pour suspendre l’autonomie de la Catalogne. Une opinion anti-indépendantiste qui n'est pas du goût de Giovanna Valls, sa soeur, qui le rembarre sur Twitter : "Pour l'amour de Dieu, pour grand-père Magi ! Ce n'est pas démocratique et l'article 155 non plus. Depuis quand a-t-on vu un truc aussi brutal que de réprimer les libertés ?"

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#2 Viens nous voir à Pôle Emploi... Darla diladada

Toujours très à l'aise lorsqu'il s'agit de dénoncer le "cancer" de l'assistanat Laurent Wauquiez s'est de nouveau illustrer dans ce registre. Mercredi 25 octobre, à Mandelieu-la-Napoule, le candidat à la présidence de Les Républicains a déclaré lors d'un meeting : "J'ai vu tout ce qui nous fait enrager en silence. […] J'ai vu ces situations qui nous révoltent, où un demandeur d'emploi pousse la porte de Pôle emploi pour trouver un emploi et on lui répond : 'vous avez deux ans d'assistance chômage, ne vous pressez pas. Profitez un peu de la vie'. Parce que cela, c'est la réalité." Une analyse politique qui lui a valu les applaudissements de l'assistance.

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#3 Alors que revoilà Force républicaine

Les fillonistes sont de retour. Enfin, Bruno Retailleau, pour l'instant. Fidèle jusqu'au bout de cette campagne présidentielle 2017, Bruno Retailleau gère depuis lors les affaires courantes de Force républicaine, le micro-parti de l'ancien Premier ministre. Adoubé par François Fillon, il s'apprête à en prendre officiellement la tête et entend bien en faire un interlocuteur incontournable dans la période de "refondation" de la droite qui s'annonce. Et cela passe par une première "convention", organisée le 19 novembre à Paris, autour du thème "Quelle droite pour la France ?". Une initiative qui tombe en pleine campagne pour sacrer Laurent Wauquiez à la tête du parti Les Républicains.

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#4 Ceci est un complot

Accusé d'agression sexuelle par plusieurs femmes, l'ancien candidat à la présidentielle Jean Lassalle se défend de tels agissements avec un vocabulaire bien à lui et accuse la présidence de lui tendre un piège, tant il fait peur politiquement. Mardi 24 octobre sur RTL, le député des Pyrénées-Atlantiques affirme que tout cela est "téléguidé" : "Je comprends que ça arrange monsieur Macron qu'aujourd'hui je me retrouve dans cette situation parce que j'ai secoué l'établissement financier liberali-spéculatif (sic) l'an dernier. Et je vais continuer à le faire." Le complot anti-Lassalle n'est pas très loin.

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#5 "Blacklist"

Avec le hashtag #BalanceTonPorc, la parole des femmes s'est libérée au sujet du harcèlement sexuel. Dimanche 22 octobre, sur France 2, c'est l'élue Europe-Écologie-Les Verts d'Hénin-Beaumont Marine Tondelier qui évoque les gestes inadmissibles, les attitudes inconvenantes, observés à l'Assemblée nationale durant les années où elle fut attachée parlementaire. "Tous les jours, vous avez des remarques sur votre tenue vestimentaire, le maquillage que vous portez, sur le fait que vous êtes bien sympathique…", raconte-elle. Elle rapporte même les stratagèmes que devaient utiliser ses collègues pour éviter les ennuis : "Il y a des noms de parlementaires qui circulaient entre collaboratrices, car on savait qu’il ne fallait pas prendre l’ascenseur avec eux. Il y avait un risque qu’ils vous collent une main aux fesses et qu’il y ait des histoires. […] Il y avait une blacklist des mecs avec qui il ne fallait pas trop prendre de risques. C’est une violence sexuelle."

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