Comment LREM a mis une pagaille incroyable à l'Assemblée dès la 2ème journée de la législature, article le plus lu de la semaine

Publié à 18h01, le 02 juillet 2017 , Modifié à 18h15, le 02 juillet 2017

Comment LREM a mis une pagaille incroyable à l'Assemblée dès la 2ème journée de la législature, article le plus lu de la semaine
© Montage Le Lab via AFP
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Loïc Le Clerc pour

#BESTOFHEBDO – Et voici venue l’heure, comme chaque week-end, de notre tant attendu Top Hebdo, le classement des articles les plus lus de la semaine sur le Lab. Cette semaine, c'est la première (véritable) séance à l'Assemblée, séance interminable où les postes-clés de l'hémicycle ont été répartis entre majorité et opposition, dans une ambiance explosive. Mais ce n’est pas tout…

# 1 - WTF intégral

Pour la deuxième séance de cette XVème législature, mercredi 28 juin, on n'avait rarement vu une telle ambiance. Normalement expédiée en quelques minutes, cette séance aura duré de 15h à 0h35. En cause ? un véritable psychodrame au moment de la répartition des postes clés entre "groupes d'opposition". Il y a d'abord eu ce moment où les Constructifs ont chipé à Éric Ciotti le poste de questeur, traditionnellement réservé à l’opposition. Sur le papier, le groupe présidé par Franck Riester est dans l'opposition, mais leurs multiples prises de position en faveur de la politique gouvernementale laissent penser qu'ils ne s'opposeront que très peu. En réaction, Christian Jacob, chef de file des députés LR, a menacé de boycotter le bureau de l’Assemblée où doivent siéger, selon les us, deux vice-présidents de l’opposition (sur six vice-présidences). Puis François de Rugy, fraichement élu au perchoir, a suspendu la séance pour "30 minutes", lesquelles ont finalement duré 2h48. Le président de l'Assemblée avait disparu. Il est alors 22h passé. Et c'était pas fini…

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# 2 - Par ici la Ciotti

C'est l'épisode qui a mis le feu aux poudres, lors de la deuxième séance de la nouvelle Assemblée le 28 juin. A la questure, un poste hautement stratégiques (les trois questeurs sont chargés des services financiers et administratifs de la chambre), une place est normalement réservé à l'opposition, Eric Ciotti, du groupe Les Républicains, s'y voyait déjà, en toute logique. Sauf que c'est Thierry Solère, du groupe des Constructifs, qui l'a obtenu. Scandale à droite, où l'on dénonce une tentative de "coup de force" et un "mépris pour l'opposition". Ça commence très très bien.

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# 3 - Et là, j'ai dit que je gagnais moins qu'un Français moyen

Le patron de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde, a osé le 29 juin un "J'ai, à mon avis, moins que le salaire moyen des Français". Le calcul n'est pourtant pas complexe : un député touche 7.209,74 euros brut d'indemnités mensuelles, les Français gagnent en moyenne 2.957 euros brut (chiffres de 2014). CQFD. Sauf que… "eh oui, faut un tout petit peu réfléchir", continue le député, car il rapporte son salaire "au regard du nombre d'heures que j'y consacre, du peu de week-ends que je peux avoir et des responsabilités que j'exerce". Fallait le dire plus tôt !

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# 4 - Kebab > portrait officiel

Il est des buzzs qui ne s'expliquent pas. Le 29 juin, à la mi-journée, Emmanuel Macron diffuse sur les réseaux sociaux son portrait officiel. Tout se passe bien, le portrait est très repris, très commenté. Puis, à 21h38, surprise. Benoît Hamon, qui se remet encore de sa défaite à la présidentielle, poste une photo d'un kebab, pas très appétissant, avec ce simple commentaire : "J’ai craqué". En moins d’une heure, le tweet a dépassé le portrait du Président en nombre de partages. Dur.

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# 5 - J'ai rien moi, juste un vélo

Du côté de La France insoumise, on n'a pas encore accordé tous les violons. Ainsi, quand François Ruffin se targue de ne garder qu'un Smic de son indemnité de député, il a fait grincer quelques dents. Notamment celles de son camarade Alexis Corbière, qui balance : "Il ne vivra pas avec le Smic François Ruffin, il a d’autres sources de revenus". Et le député de Seine-Saint-Denis de préciser que, lui, il prendra toute son indemnité parce qu'il "ne possède rien à part un vélo".

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