"Dans l'actualité bien grise", l'ex-MoDem Robert Rochefort annonce le classement "sans suite" de son affaire d'exhibition sexuelle

Publié à 11h54, le 09 novembre 2016 , Modifié à 20h08, le 09 novembre 2016

"Dans l'actualité bien grise", l'ex-MoDem Robert Rochefort annonce le classement "sans suite" de son affaire d'exhibition sexuelle
Capture d'écran du tweet de Robert Rochefort

[EDIT 20h] Le parquet de Versailles indique en fait à l'AFP que Robert Rochefort a "accepté la peine" que lui proposait le parquet contre reconnaissance des faits. Le parquet n'a pas souhaité préciser la nature de cette peine qui peut, notamment, prendre la forme d'une amende. Cette option, qui s'applique lorsque la personne a reconnu des faits, lui permet d'éviter un procès public. En conséquence, la procédure le visant "a été classée sans suite" le 28 octobre, a précisé le parquet.





ON POSE ÇA LÀ - Pendant ce temps, du côté de Robert Rochefort, il y a au moins une raison de se réjouir. En ce jour où Donald Trump a été élu à la présidence des États-Unis, le monde entier a les yeux tournés vers l'autre côté de l'Atlantique. L'ancien vice-président du MoDem aussi, mais pas seulement. Arrêté pour exhibition sexuelle fin août et écarté du parti centriste depuis, il annonce en effet, mercredi 9 novembre, que "[son] affaire a été classée sans suite".

Une "décision attendue qui fait du bien", écrit l'eurodéputé sur Twitter, soulignant que la nouvelle intervient certes au beau milieu d'une "actualité bien grise" :

Il a également publié deux messages de remerciements à ceux qui lui ont adressé leur "sympathie", leur "soutien" ou leur "amitié" - et même à ceux qui ne l'ont pas fait.

Voilà, on n'a pas grand chose d'autre à en dire alors on pose ça là.

Robert Rochefort avait été interpellé mercredi 31 août après avoir été surpris dans un magasin de bricolage à Vélizy (Yvelines) en train de se masturber à proximité d'enfants. Aussitôt interpellé par la police alertée par le magasin, il avait reconnu les faits en garde à vue. Il avait expliqué aux policiers avoir "besoin de se masturber" quand il était "en situation de stress", selon une source proche de l'enquête. Interrogé ensuite par BFMTV, Robert Rochefort avait finalement nié et assuré avoir "reconnu des choses fausses" auprès de la police, ajoutant qu’il avait été "menacé".

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