Frédéric Lefebvre annonce sa candidature à la primaire de la droite et du centre

Publié à 12h39, le 21 janvier 2016 , Modifié à 13h10, le 21 janvier 2016

Frédéric Lefebvre annonce sa candidature à la primaire de la droite et du centre
Frédéric Lefebvre, candidat surprise à la primaire de la droite et du centre © AFP
Image Etienne Baldit


SURPRISE - Alors que la liste des candidats à la primaire de la droite et du centre n'en finit plus de s'allonger. Après Alain Juppé, François Fillon, Hervé Mariton, Nadine Morano et Jean-Frédéric Poisson (et en attendant Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire et éventuellement Nathalie Kosciusko-Morizet), voici venir Frédéric Lefebvre.

Le député LR des Français de l'étranger (circonscription d'Amérique du Nord) se lance lui aussi dans la course, comme l'a annoncé un journaliste de l'AFP, jeudi 21 janvier :





C'est dans un courier envoyé aux maires qu'il sort du bois, précise l'AFP. Frédéric Lefebvre écrit :

Notre France n'en peut plus du théâtre d'ombres qu'est devenue la politique nationale, où le combat a remplacé le débat, où le cynisme prime sur l'authenticité et où l'intérêt partisan l'emporte toujours sur l'intérêt général. Cette politique qui divertit, détourne de l'essentiel, se déchire sur la déchéance de nationalité, les crèches dans les lieux publics ou le cumul des mandats, au lieu de se concentrer sur l'urgence : la lutte contre le chômage et les inégalités sociales et géographiques. 

Je ne suis pas un candidat de plus, mais celui qui porte un projet différent.

Ancien secrétaire d'État de Nicolas Sarkozy, Frédéric Lefebvre a longtemps été un porte-flingue au service de la ligne de l'ancien chef de l'État. Mais depuis quelques mois, il fait plutôt parler de lui pour ses positionnements iconoclastes à droite.

Affichant désormais une volonté de s'extraire de l'affrontement automatique, il prône une vision plus ouverte de la politique, s'affranchissant souvent des clivages partisans. Il faisait ainsi partie de ces rares élus LR à vouloir voter la loi Macron. En avril 2014, il avait déjà approuvé le plan d'économies de Manuel Valls. Il lui est même arrivé de valider, pour une large part, les propositions de réorientation économique portées par Benoît Hamon ou Arnaud Montebourg...

Le genre de choses qui lui avait valu le doux surnom de "oui-oui" de la part certains du côté de feu l'UMP. 





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