Future chroniqueuse sur C8, l'insoumise Raquel Garrido tient à différencier sa situation de celle de Bruno Roger-Petit

Publié à 15h07, le 29 août 2017 , Modifié à 15h23, le 29 août 2017

Future chroniqueuse sur C8, l'insoumise Raquel Garrido tient à différencier sa situation de celle de Bruno Roger-Petit
Raquel Garrido et Jean-Luc Mélenchon © THOMAS SAMSON / AFP
Image Sylvain Chazot


Le nouveau monde, c'est un univers où, durant le mercato estival, de nombreux politiques deviennent chroniqueurs télé ou radio et où plusieurs journalistes deviennent politiques. Ce mardi 29 août, c'est la deuxième catégorie qui se voit agrandie avec la nomination du journaliste de Challenges Bruno Roger-Petit comme porte-parole de l'Élysée.

Depuis cette annonce, de nombreux politiques dénoncent ce mélange des genres, comme Olivier Faure, président du groupe Nouvelle gauche à l'Assemblée nationale, qui fustige cette "confusion". Du côté de La France insoumise, l'occasion est trop belle pour ne pas critiquer le corps journalistique. Ainsi, Jean-Luc Mélenchon écrit ceci : 





Le leader des Insoumis aurait-il oublié que sa propre porte-parole débarque à la rentrée sur C8, comme chroniqueuse de l'émission de Thierry Ardisson Les Terriens du dimanche ? Cela n'a rien à voir, tient tout de suite à déminer Raquel Garrido.

Sur Twitter, l'avocate se défend et explique de long en large que sa situation est totalement différente celle de Bruno Roger-Petit. Après avoir copieusement attaqué le nouveau porte-parole de l'Élysée, estimant qu'il a "fait la campagne protégé par sa carte de presse, sans décompte de temps de parole ni contradiction", Raquel Garrido ajoute :

Quant aux militants qui comme moi chroniquent à la TV, le téléspectateur sait exactement d'où on parle. Transparence totale.

Pour appuyer sa démonstration, Raquel Garrido prend pour exemple... Laurence Haïm. "Elle avait annoncé la couleur. On savait d'où elle parlait, pendant la campagne présidentielle", estime l'ex-porte-parole du candidat Jean-Luc Mélenchon.





L'ancienne journaliste de Canal+ avait rejoint Emmanuel Macron durant la campagne, devenant sa porte-parole spécialiste des questions internationales. Elle est depuis repartie aux États-Unis.

Du rab sur le Lab

PlusPlus