Gérard Collomb et sa baisse de revenus au Sénat, article le plus lu de la semaine

Publié à 17h39, le 15 janvier 2017 , Modifié à 17h39, le 15 janvier 2017

Gérard Collomb et sa baisse de revenus au Sénat, article le plus lu de la semaine
Image Sébastien Tronche


#BESTOFHEBDO – Et voici venue l’heure, comme chaque week-end, de notre attendu Top Hebdo, le classement des articles les plus lus de la semaine sur le Lab.

Cette semaine, ce sotn les propos de Gérard Collomb, sénateur-maire PS de Lyon, sur sa baisse de revenus qui a le plus attiré l’attention de nos lecteurs. Suivi de la position tranchée du député LR Alain Marsaud sur les artistes et de Jean-Luc Mélenchon qui appelle les banques françaises à prêter au FN. Mais ce n’est pas tout.

#1 – C'est un cauchemar

Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, reconnu coupable d'avoir trop séché les questions au gouvernement, a été sanctionné, selon les nouvelles règles en vigueur au Sénat. « Je suis donc tombé à 4.000 euros par mois », a-t-il confié au Point, expliquant vivre "un vrai cauchemar". Quelques jours plus tard, ce proche d’Emmanuel Macron a assuré ne s’être jamais plaint de la baisse de ses revenus au Sénat.

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#2 – "Tous des gauchos"

François Fillon n’a pas encore affiché d’artistes parmi ses soutiens. Chroniqueur à France Inter, l'humoriste Guillaume Meurice s’est rendu aux vœux de l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy, le 10 janvier, pour creuser la question et interroger des soutiens du député de Paris. Confronté à cette absence de soutiens issus du milieu culturel, le député LR Alain Marsaud a expliqué n’aimer "personne" chez les artistes. "On n’a pas besoin d’artiste. C’est tous des casse-couilles et des gauchos.", s’est-il réjoui.

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#3 – "Ayez pitié"

Le Front national peine à financer sa campagne présidentielle. "Toutes les banques françaises refusent de prêter à la campagne présidentielle de Marine Le Pen, alors même qu'elle ne montre aucun risque, car nous sommes sûrs de faire les 5%, d'avoir les parrainages d'élus...", a ainsi estimé la candidate frontiste, expliquant pourquoi elle avait dû solliciter des banques européennes, américaines ou russes. Sur ce point, et seulement sur ce point, Marine Le Pen peut au moins compter sur le soutien de Jean-Luc Mélenchon. Le candidat à la présidentielle dénonce la position des institutions françaises et appelle les banques françaises à prêter de l’argent au parti frontiste.

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#4 – Analyse LH pour EM

Mardi 10 janvier, Laurence Haïm, légendaire correspondante aux États-Unis pour iTélé et Canal +, annonçait son départ de la chaîne d'info en continu, qui peine à se relever du départ d'une centaine de ses journalistes après la grève historique des mois d'octobre-novembre 2016. Le lendemain, on apprend que la journaliste, rare reporter française accréditée à la Maison Blanche et sorte d'idole de Twitter pour ses "analyses LH", ses live-tweets inattendus et sa syntaxe parfois approximative, rejoint l'équipe de campagne d'Emmanuel Macron pour la présidentielle. L'économiste Jean-Pisani-Ferry est aussi au rang des recrues de choix de ce début d'année du côté de l'ancien ministre, chargé de piloter le "pôle expert" et de travailler au programme.

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#5 – "Tu as raison"

Pendant que les candidats à la primaire de la Belle Alliance Populaire tentent de populariser leur scrutin et leurs débats télé, Emmanuel Macron continue en parallèle son petit bonhomme de chemin de marcheur. Presque chaque jour, le fondateur de En Marche ! enregistre de nouveaux soutiens. Qui seront les prochains ? Peut-être Laurent Degallaix, successeur de Jean-Louis Borloo. Comme le relate L’Opinion, le député-maire UDI de Valenciennes sera présent au meeting du candidat à l’élection présidentielle samedi à Lille. Une présence qui ne vaut pas soutien mais adoubée par Jean-Louis Borloo himself.

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