Henri Guaino défend la "Corse qu'il aime" et qui a donné à la France Napoléon et Charles Pasqua

Publié à 09h38, le 29 décembre 2015 , Modifié à 09h38, le 29 décembre 2015

Henri Guaino défend la "Corse qu'il aime" et qui a donné à la France Napoléon et Charles Pasqua
Henri Guaino © Capture d'écran BFMTV

Les événements d'Ajaccio, l'agression de pompiers et d'un policier, le saccage d'une salle de prière musulmane, les "Les Arabes dehors !" et les "Dégagez de là, sales Corses !", ont profondément choqué Henri Guaino.

"C'est quand même un climat assez étrange où tout le monde veut mettre l'autre dehors", commente l'ancienne plume de Nicolas Sarkozy, ce mardi 29 décembre, sur BFMTV, mettant sur le même plan les mots des xénophobes voulant rejeter les "Arabes" et ceux des indépendantistes souhaitant parfois faire de même avec les "Français".

Mais, pour autant, le député LR des Yvelines ne voudrait pas que ces récents événements jettent l'opprobre sur toute l'île de Beauté. Ce mardi, il se livre donc à une ode à la Corse et sur ce que le territoire a apporté à la France.

Il dit :

 

"

C'est une île aussi qui a donné. 10.000 morts pendant la guerre de 14, mais comme toutes les provinces françaises. Le sang des uns et des autres s'est mêlé. La Corse a donné à la France un empereur. Elle a donné des ministres. Charles Pasqua était corse. Il était né à Grasse mais il était corse.

"

Et voici donc Napoléon Bonaparte et Charles Pasqua érigés en modèles corses. 

Peu avant, Henri Guaino évoque le serment de Bastia de 1938, "au moment où Mussolini lorgne sur la Corse", raconte-t-il avant de citer :

"

'Sur nos gloires, sur nos tombes, sur nos berceaux, nous jurons de vivre et de mourir français'. Voilà la Corse que j'aime. Voilà la vraie corse.

 

"

En 1938, le serment de Bastia affirme la volonté de la Corse de rester attachée à la France métropolitaine.

Et c'est bien cet attachement que loue Henri Guaino, au contraire des attaques de Noël, ou bien des propos tenus en corse dans l'enceinte de l'Assemblée locale, après les élections régionales. Car s'il est une chose que le député LR chérit lus que la Corse, c'est la République une et indivisible. 

Du rab sur le Lab

PlusPlus