Jean Lassalle constate un "véritable tourbillon" à chaque déplacement qui va le conduire "jusqu’à l’Elysée"

Publié à 12h55, le 27 mars 2017 , Modifié à 12h57, le 27 mars 2017

Jean Lassalle constate un "véritable tourbillon" à chaque déplacement qui va le conduire "jusqu’à l’Elysée"
© AFP
Image Julien Chabrout


Candidat à la présidentielle, Jean Lassalle est crédité de 1 % dans les sondages. Pas facile, dans ces conditions, d’espérer une qualification pour le second tour. Mais le député (ex-MoDem) des Pyrénées-Atlantiques croit toutefois en sa bonne étoile. Sûr de lui, il a ainsi confié ce lundi 27 mars sur LCI que sa candidature suscitait le tourbillon d’un vent de folie (comme le chantait le duo "Début de soirée" dans Nuit de folie). Il a déclaré :

 



Je suis en face de trois ou quatre principaux candidats qui ont été choisis parce qu’ils sont bien appliqués, parce qu’ils suivent bien les consignes. Ils ont été choisis par les sondages d’opinion. Quand je pense que les sondages d’opinion me trouvent (sic) à 1 %, il faut quand même beaucoup d’imagination. Partout où je vais, je l’ai encore vu hier soir au Salon du livre, je crée un véritable tourbillon.

Interrogé par le journaliste jusqu’où ce "tourbillon" va emmener Jean Lassalle, le centriste a répondu : "Jusqu’à l’Elysée". Un peu plus tard au cours de l’interview, il a de nouveau affiché une confiance inébranlable en ses chances pour la présidentielle :

 



L'affiche du second tour est quasiment connue : ce sera certainement Madame Le Pen, puisqu’elle est installée d’office, contre moi. Tout ce qui vient de se passer va exactement dans le sens que je dis.

Malgré l’espoir suscité par sa candidature, Jean Lassalle est néanmoins confronté à des difficultés pour obtenir des prêts bancaires. Pour l’instant, aucune banque n’a décidé de le faire, a précisé le candidat. "Parce que les banques sont un petit peu comme certains observateurs, elles n’y croient pas trop je crois", a-t-il expliqué.

Mais Jean Lassalle reste confiant : "Ça va venir. Quatre semaines (de campagne jusqu’au premier tour, ndlr), c’est énorme. Je suis l’homme du finish, d’une ligne droite (sic), d’une certaine forme de panache aussi, et c’est ce que veulent les Français". 

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