Jean-Louis Borloo veut une sorte de Grenelle de l’opposition

Publié à 07h30, le 26 juin 2013 , Modifié à 07h30, le 26 juin 2013

Jean-Louis Borloo veut une sorte de Grenelle de l’opposition
Jean-Louis Borloo (Maxppp - Thomas Padilla)
Image Sébastien Tronche

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GIMMICK - En créant l’UDI, Jean-Louis Borloo annonçait la couleur : il voulait en faire "la première force d’opposition". Un an après la création du nouveau parti centriste, son président répète qu’il souhaite lancer des "états généraux" de l’opposition.

Une requête qu’il formule ce mercredi 26 juin dans le Figaro :

Le vrai front républicain consiste en une plate-forme de reconstruction claire, bâtie en partenariat par l’UMP et l’UDI. (…) Il est indispensable de mettre en place des états généraux de l’opposition qui traiteront des questions d’éducation, de la responsabilité individuelle et collective, d’un nouveau modèle social et économique.

L’homme du Grenelle de l’Environnement se veut ambitieux. Le 9 juin, dans le JDD, le leader centriste évoquait pour la première fois cette idée d’états généraux de l’opposition. Mais sa proposition était alors moins affinée, même s’il livrait une proposition de calendrier :

Il faudra sans doute, après les municipales, des états généraux de l’opposition pour la reconquête. A l’UDI, nous sommes déterminés à y participer.

Des "états généraux", Jean-Louis Borloo en demande régulièrement. Et sur différentes thématiques. En janvier, le député UDI du Nord invoquait la nécessité de lancer des "états généraux pour la reconquête de Paris" en vue des municipales de 2014.

En 2008 déjà, le vocable faisait partie de son discours. Celui qui était alors ministre de Nicolas Sarkozy en appelait alors à des états généraux "pour le siècle à venir".

 

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