Jean-Luc Mélenchon, André Chassaigne et Pierre Laurent vraiment très très contents de leur dîner à l’Elysée avec Raul Castro

Publié à 12h26, le 02 février 2016 , Modifié à 12h34, le 02 février 2016

Jean-Luc Mélenchon, André Chassaigne et Pierre Laurent vraiment très très contents de leur dîner à l’Elysée avec Raul Castro
Montage photos AFP © Alain Jocard / Pierre Horvat/ Bertrand Guay/ Stephane de Sakutin

MASTER CHEF - Le dîner protocolaire servi à l’Elysée le 1er février pour la venue de Raul Castro a fait des heureux. Présents sur la liste des invités aux côtés de Ségolène Royal, Laurent Fabius,  Jean Nouvel, Virginie Efira ou David Guetta, les communistes Pierre  Laurent et André Chassaigne ont pu profiter de cette soirée de gala pour goûter aux meilleurs petits plats de la République. Sur France Info, ce mardi 2 février, André Chassaigne, président du groupe d’amitié France-Cuba à l’Assemblée et président du groupe GDR savoure encore :  

 

C’était quand même assez agréable. Nous avons pu sustenter du bar, de la coquille Saint-Jacques et surtout écouter un beau discours de Raul Castro.

Invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC, Pierre Laurent admet lui aussi que la soirée était quand même plutôt pas mal. Il explique :

 

C’est la première fois de ma vie que j’assistais à ce genre de dîner. J’étais entouré d’invités prestigieux. Costa Gavras d’un côté et Barbara Hendricks de l’autre. C’était une soirée agréable qui était, je pense, un honneur pour la France.

Interrogé sur la qualité des plats, le secrétaire national du PC relativise : 

 

Forcément c’était bon. On sait manger en France et on était dans un endroit où on ne mange pas mal.

Les cuisiniers de l’Elysée auraient-ils trouvé le secret pour réconcilier François Hollande avec sa gauche ? Même le très véhément Jean-Luc Mélenchon qui n’hésitait pas quelques heures plus tôt à dire du président qu’avec lui, « le pire est toujours certain » y est allé de son petit mot gentil. A des journalistes présents à la sortie du dîner, il a confié :

Il n’est pas que mauvais cet homme, il lui reste bien un petit quelque chose de bon. Ce quelque chose de bon, c’est Cuba.

Pas trop dégoûté donc Jean-Luc Mélenchon, qui estimait pourtant dimanche 31 janvier, qu'au gouvernement, il ne restait plus, après le départ de Christiane Taubira que des "dégoûtants".  

Du rab sur le Lab

PlusPlus