Jean-Marie Le Guen s’"étonne" lui-même d’être encore au Parti socialiste

Publié à 10h21, le 14 août 2017 , Modifié à 10h23, le 14 août 2017

Jean-Marie Le Guen s’"étonne" lui-même d’être encore au Parti socialiste
© ALAIN JOCARD / AFP

Comme d’autres anciens ministres de François Hollande, Jean-Marie Le Guen s’adapte à sa nouvelle vie. Comme le révèle Le Figaro ce lundi 14 août, l’ancien secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement s’est reconverti comme conseiller du président Siaci Saint Honoré, grand groupe français de courtage en assurances.

Mais dans cette nouvelle vie hors des appareils politiques, Jean-Marie Le Guen n’a pas encore réussi à couper les ponts avec le parti de la rue de Solférino, où il a milité pendant 40 ans. Ce qu’il a lui-même du mal à comprendre, confie-t-il au Figaro :

Je m’étonne moi-même d’être encore au Parti socialiste, formellement je fais toujours partie des instances dirigeantes et je n’ai pas encore décidé de rendre ma carte.

Il apparaît donc finalement que l’ancien député de Paris ressent un petit pincement au cœur et ne peut se résoudre à l’idée de quitter le PS. Ce qui peut *légèrement* étonner au vu des nombreuses déclarations, depuis plus de 18 mois, sur la "mort" programmée de ce parti parfois "sectaire".



[BONUS TRACK]

Par la même occasion, dans cet article sur sa nouvelle vie, on apprend que Jean-Marie Le Guen n’a "pas de problème à prendre le métro, le vélo", alors que "les portes ne s’ouvrent plus toutes seules, la voiture circule moins bien, c’est plus visqueux, vous perdez en fluidité dans l’organisation de votre journée". L’ancien ministre dit aussi sa joie de pouvoir "quitter la capitale" le week-end, chose qu’il ne pouvait pas faire en tant que député de Paris.

Enfin, sachez-le, il "tente de perdre les quelques kilos qu’il a pris au gouvernement en s’adonnant à la natation, à la gym et au vélo", écrit Le Figaro.

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