La colère de Ruffin lors de l’audition du groupe Bigard, article le plus lu de la semaine

Publié à 16h16, le 17 septembre 2017 , Modifié à 16h16, le 17 septembre 2017

La colère de Ruffin lors de l’audition du groupe Bigard, article le plus lu de la semaine
© Montage le Lab via AFP

#BESTOFHEBDO - Et voici venue l’heure, comme chaque week-end et chaque dimanche, de notre tant attendu Top Hebdo, le classement des articles les plus lus de la semaine sur le Lab.

Cette semaine, c'est la colère de François Ruffin à l’Assemblée nationale lors de l’audition du groupe Bigard qui a le plus retenu votre attention. Devant Benjamin Griveaux et « les névrosés » qui manifestent avec Mélenchon suivi par Laurent Wauquiez et sa retraite au Conseil d’Etat. Mais ce n’est pas tout…

#1 "On est dans Le Parrain ?"

Maxence Bigard, fils du PDG du numéro un français de la viande Jean-Paul Bigard, était auditionné en commission des affaires économiques à l’Assemblée nationale jeudi 14 septembre. Il a réussi l'exploit de se mettre à dos la quasi-totalité des députés présents face à lui. Des députés MoDem, LR, LFI et même le président de la commission Roland Lescure (LREM) ont reproché à l'industriel ses réponses évasives. De quoi faire éructer François Ruffin qui finit par lui lancer : "On est dans le Parrain ou on est dans une commission d'audition à l'Assemblée nationale ?"

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#2 Les névrosées avec Mélenchon

En pleine polémique sur la gestion de l'ouragan Irma par le gouvernement, Benjamin Griveaux, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances, s'emporte à l'encontre d'un auditeur de France Inter, lequel reproche de n'avoir comme "seule réponse à une catastrophe naturelle le recours aux bénévoles". Le secrétaire d'Etat lâche alors : "Eh bien moi, je suis content que dans ce pays, on puisse encore être généreux et solidaire. [...] Je laisse ceux qui sont confrontés à leurs passions tristes, et manifestement cet auditeur et certains de vos auditeurs le sont, à leurs passions tristes. S'ils ne sont pas capables de tendre la main à leurs voisins sur le territoire national quand il y a une catastrophe de cette ampleur, j'en suis triste pour eux et je les laisse à leur névrose. J'imagine qu'ils seront dans la rue avec Jean-Luc Mélenchon le 23." Des propos qui font écho aux "fainéants" prononcé par Emmanuel Macron quelques jours plus tôt.

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#3 Et alors ?

Laurent Wauquiez a débuté sa carrière en tant que fonctionnaire au Conseil d’État. Entré le 1er avril 2001 comme auditeur de seconde classe, il est promu maître des requêtes le 1er avril 2004. Il ne restera à ce poste que deux petits mois, choisissant de se mettre en disponibilité le 14 juin de la même année "afin de se consacrer à la campagne électorale en vue d’une élection législative partielle". Selon les informations de Lyon Capitale révélées mercredi 13 septembre, Laurent Wauquiez s'est mis en détachement du Conseil d’Etat depuis 2004, juste après son élection de député de Haute-Loire. Détachement toujours renouvelé depuis. Et grâce à un arrêté du 4 septembre 2017, ce détachement sera prolongé jusqu'en 2022. Cette subtilité permet à l’actuel président LR de la région Auvergne-Rhône-Alpes de conserver son avancement et de cumuler les points de retraite. Pour un poste qu’il n’a occupé que deux mois. Précisons ici que cette pratique est légale, mais que cette situation est cocasse pour quelqu’un qui dénonce en permanence "l’assistanat".

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#4 – J’ai beau être matinal, j’ai mal

Être porte-parole du gouvernement, c’est pas facile tous les jours. Il faut parler, beaucoup parler. Souvent tôt le matin dans les matinales radio et télé ou bien lors du point presse du conseil des ministres. Et plus on parle, plus on risque de voir sa langue fourcher. Christophe Castaner en sait quelque chose.

Le 12 septembre, celui qui est également chargé des relations avec le Parlement s’est une nouvelle fois fendu d’un petit lapsus. Interrogé sur les efforts demandés aux Français depuis l’élection d’Emmanuel Macron – hausse du diesel, baisse des APL, baisse du nombre d’emplois aidés… –, Christophe Castaner défend la politique gouvernementale et veut expliquer qu’Emmanuel Macron fait cela pour ne pas augmenter les impôts. Sauf qu’il finit par dire l’inverse.

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#5 – A une primaire près

Près d’un an après sa défaite à la primaire de la droite, Nicolas Sarkozy n’a toujours pas avalé la pilule. L’ancien président de la République s’est trouvé de nouvelles occupations mais il conserve un gros sentiment d’inachevé. L’ex-chef de l’Etat ne peut s’empêcher de refaire le match dans sa tête. Il estime notamment qu’il aurait pu être "l’homme providentiel après le déclenchement de l’affaire Fillon", selon des propos confiés à un proche et rapportés dans un indiscret de Valeurs Actuelles.

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