Le député UDI Yves Jégo persiste à vouloir créer un parc d’attraction autour de Napoléon

Publié à 10h27, le 18 juin 2015 , Modifié à 10h27, le 18 juin 2015

Le député UDI Yves Jégo persiste à vouloir créer un parc d’attraction autour de Napoléon
Yves Jégo faisant un rêve, celui d'ouvrir un Napoléonland. © JEFF PACHOUD / AFP

Il y avait déjà le Puy du Fou comme parc d’attraction à vocation historique. Y aura-t-il bientôt un Napoléonland ? C’est ce que souhaite le centriste Yves Jégo. Et ce, depuis 2012.

Mais, ce jeudi 18 juin, jour des célébrations du bicentenaire de Waterloo - que les Français ont déserté, la dernière défaite de l’Empereur français, le député UDI en profite pour refaire parler de son projet de parc d’attraction autour de Napoléon 1er. Invité de RMC, Yves Jégo explique être toujours à la recherche "des investisseurs internationaux" pour mener à bien ce qu’il définit comme "un projet extraordinaire". Il dit :

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C’est 200 hectares. C’est une zone de loisir, de culture. On est très impliqué dans le numérique. Je travaille avec Charles Napoléon, le descendant de l’Empereur pour faire que l’histoire ne s’inscrive pas seulement dans les livres d’histoire, ou dans la poussière des musées, qu’elle s’inscrive dans les médias de l’avenir.

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L’objectif d’Yves Jégo, surprenant, est de "retrouver la grandeur de notre pays, redonner un peu de moral aux générations qui viennent et regarder l’avenir en étant conscient de son passé" en mettant en avant l’Empereur français qui a conquis, au début du 19e siècle, une partie de l’Europe. Le centriste, maire de Montereau, lieu de "la dernière victoire de Napoléon", souhaite donc créer ce parc à proximité de sa commune.

Il poursuit, donnant le calendrier d’élaboration ce parc d’attraction qu’il espère voir sortir de terre en 2021, pour "le bicentenaire de la mort de Napoléon" :

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Pour ce parc, il nous reste six ans. Début de chantier, j’espère, dans trois ans.

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Sur le plan plus politique, Yves Jégo, comme il l’avait déjà tweeté, regrette que la France ne soit représentée à Waterloo que par son ambassadeur. Un membre du gouvernement aurait dû y aller selon lui :

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Je regrette beaucoup que la France ne soit pas représentée à un niveau ministériel à la célébration du bicentenaire de Waterloo. Ça veut dire qu’on oublie notre histoire. Il aurait dû y avoir un ministre de la République qui soit présent à Waterloo pour montrer qu’on n’a pas oublié et qu’au fond on célébrait la paix.

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Parviendra-t-il à trouver les fonds nécessaires pour lancer ce Napoléonland ? Ou vivra-t-il, lui aussi, à son échelle, son petit Waterloo ?

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