Le making-of de l'article sur Dominique Strauss-Kahn dans Le Point

Publié à 19h57, le 10 octobre 2012 , Modifié à 20h55, le 10 octobre 2012

Le making-of de l'article sur Dominique Strauss-Kahn dans Le Point
La double page d'ouverture de l'article du Point sur DSK. (Le Lab)
Image Paul Larrouturou

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SECRET DES SOURCES - Des confidences recueillies pendant plusieurs semaines, sélectionnées puis validées avant publication par l'intéressé. Une séance photo de "dix minutes chrono" sans que DSK ait choisi celle qui illustrera l'article à la fin.

Hervé Gattegno, rédacteur en chef au Point est l'homme qui a confessé Dominique Strauss-Kahn dans un long article à paraître ce jeudi 11 octobre.

Invité de France 5 et Canal Plus, l'auteur de l'article est revenu ce mercredi soir sur les coulisses de sa publication.

Enseignement principal, l'ancien patron du FMI a validé chacune des citations qui lui sont attribuées avant publication. 

Il n'a pas vu l'article, il a vu les citations. Je m'y étais engagé. 

Point icono ensuite. Sur la photo choisie pour illuster la double page d'ouverture de l'article, on peut voir (photo ci-dessus à droite) un Dominique Strauss-Kahn allongé sur son canapé, iPad à la main. Un magazine Géo et des cigarettes au sol. 

Il s'est prêté à une séance à son domicile, il y a huit jours à peu près [vers le 3 octobre, ndlr],qui a duré dix minutes chrono et dans lequel il a montré beaucoup de gentillesse et une certaine docilité.

Mais contraitement aux citations, Hervé Gattegno assure que "DSK n'a pas validé" la photo. C'est la direction artistique de l'hebdomadaire qui a tranché. 

Dernier point, pourquoi une publication maintenant ?

C'est moi qui l'ai sollicité.Cet article est le fruit d'une série de conversations que j'ai eu avec Dominique Strauss-Kahn depuis la fin de l'été. Chez lui, dans un bar d'hôtel, au restaurant.Une série de conversations qui a principalement porté sur la colère qu'il avait face au traitement dont il estime être l'objet sur sa vie privée, la divulgation permanente sur les réseaux sociaux, Twitter, et même dans la presse. Il en avait assez, j'ai senti qu'il avait envie de le dire. J'ai essayé de le mettre en condition. J'ai pensé que la conjonction astraleétait devenue bonne. 

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