Le petit taquet de Marine Le Pen à Marion Maréchal : "Ce n’est pas facile de revenir"

Publié à 07h47, le 07 décembre 2017 , Modifié à 07h47, le 07 décembre 2017

Le petit taquet de Marine Le Pen à Marion Maréchal : "Ce n’est pas facile de revenir"
© AFP
Image Amandine Réaux


Marine Le Pen sera a priori la seule candidate à sa succession à la tête du Front national, lors du congrès du parti d’extrême droite le 11 mars prochain. Un tremplin pour 2022 ? Pour l’heure, l’ex-finaliste de la présidentielle ne dit pas oui. Ni non. Dans les colonnes de Paris Match, mercredi 6 décembre, elle assure :

Si quelqu’un est mieux placé, ça ne pose pas de problème. Toute ma vie, j’ai cherché à ce que quelqu’un d’entre nous soit candidat.

Une autre "Le Pen" pourrait-elle alors reprendre le flambeau ? Marine Le Pen refuse d’y croire et semble vouloir dissuader sa nièce Marion Maréchal-Le Pen, retirée dans le privé. Elle explique, un brin maternaliste :

Le retour de Marion ? Ce n’est pas facile de revenir. Ça demande beaucoup de travail.

Au printemps, Marion Maréchal-Le Pen a annoncé qu’elle arrêtait la politique, à 27 ans et après un mandat de députée. Mais elle précisait : "Je ne renonce pas définitivement au combat politique." Sous-entendu : elle pourrait revenir. Karine Berger (PS) avait alors dénoncé un "calcul démoniaque" qui consisterait à se retirer maintenant pour mieux revenir plus tard.

Plusieurs proches de Marion Maréchal-Le Pen ont récemment indiqué au Lab que si elle revenait en politique, elle ne le ferait certainement pas par le Front national.

Quant à Marine Le Pen, l’heure est encore au bilan de la présidentielle. "La campagne bordélisée, ça n'arrivera plus", prévient-elle dans Paris Match, citation de Nelson Mandela à l’appui : "Je gagne ou j'apprends."

Du rab sur le Lab

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