L’Élysée balance qu’une "dizaine de journalistes" ont tenté d’intégrer le service de presse

Publié à 17h46, le 07 septembre 2017 , Modifié à 17h51, le 07 septembre 2017

L’Élysée balance qu’une "dizaine de journalistes" ont tenté d’intégrer le service de presse
L'Élysée un jour normal, où le service de presse enregistre de nombreuses candidatures de journalistes. © LUDOVIC MARIN / AFP
Image Victor Dhollande-Monnier


BREF - Bruno Roger-Petit n’était visiblement pas le seul à vouloir assurer la communication d’Emmanuel Macron. L’Élysée assure à L’Opinion ce jeudi 7 septembre qu’"une dizaine de journalistes ont fait acte de candidature pour intégrer le service de presse".

Une révélation qui intervient après plusieurs polémiques concernant la nomination de l’ancien éditorialiste au poste de porte-parole de la présidence de la République. Après l’édito incendiaire contre Bruno Le MaireL’Express a fouillé dans le passé de Bruno Roger-Petit. Dans l’hebdomadaire du 6 septembre, on y apprend notamment qu’il avait sollicité des cadres du PS pour être candidat aux législatives de 2007.

Le timing est donc savamment choisi par l’Élysée. Avec ce "off", le Palais veut balayer les critiques des journalistes qui crient au mélange des genres. Et les renvoyer à leurs propres turpitudes, eux si nombreux à avoir postulé.

Dans L’Opinion, l’Élysée revient aussi sur le rôle exact de Bruno Roger-Petit. Un membre du Palais explique :

Il ne va pas être un porte-parole à l’américaine avec un “statement” tous les matins et des points presse quotidien. Mais sa fonction n’est pas figée, il va utiliser toute la palette des outils de communication. Y compris en allant sur les plateaux de télé. Son espace se situe entre la parole présidentielle et les propos off de Sibeth Ndiaye [la responsable du service de presse, ndlr].

Et Bruno Roger-Petit aura bientôt "toute la palette des outils de communication" à sa disposition. Son compte Twitter, "Porte parole de la Présidence" devrait être opérationnel dès la semaine prochaine.





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