L’entreprise qui a réalisé l’hologramme de Jean-Luc Mélenchon a refusé de le faire pour Marine Le Pen

Publié à 10h28, le 20 novembre 2017 , Modifié à 16h28, le 20 novembre 2017

L’entreprise qui a réalisé l’hologramme de Jean-Luc Mélenchon a refusé de le faire pour Marine Le Pen
Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon en meetings pour la présidentielle, en février 2017. © Montage le Lab via BFMTV et iTélé.

BREF – C’était l’innovation technologique de la campagne présidentielle 2017, la multiplication des Jean-Luc Mélenchon via un hologramme permettant au candidat de la France insoumise d’avoir le don d’ubiquité et de faire plusieurs meetings en parallèle. Une innovation qui est l’œuvre de l’entreprise Videlio, qui dit-elle, n’avait jamais travaillé avec des partis politiques auparavant.

[EDIT 16h25] Dans un communiqué transmis au Lab en milieu d'après-midi, l'entreprise dément l'information du Parisien"VIDELIO n’a jamais été sollicité par les équipes de Marine LE PEN pour la réalisation d’un Hologramme", écrivent-ils.

Et si l’entreprise basée à Gennevilliers en région parisienne a accepté de mettre sa technologie à la disposition de Jean-Luc Mélenchon, elle a éconduit un autre candidat à la présidentielle, apprend-on ce lundi 20 novembre dans les colonnes du Parisien. Ainsi la présidente du FN Marine Le Pen s’est-elle vue refuser la possibilité de se voir déclinée en hologrammes. "Sollicités également par Marine Le Pen, ils ont préféré décliner", écrit le quotidien tandis que Guillaume Durieux, le directeur général de la boîte, explique que l'image de la candidate d'extrême droite était incompatible avec l'image de l'entreprise :

"

Nous avons refusé pour une question d’image.

"

Après une première tentative réussie début février 2017, Jean-Luc Mélenchon avait prolongé l’expérience juste avant le premier tour de la présidentielle, tenant un multi-meeting dans 7 villes en simultanée grâce à ces hologrammes. Mais cela ne lui avait pas permis d’atteindre le second tour. A la différence de Marine Le Pen. Malgré les hologrammes.

Du rab sur le Lab

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