Les 5 moments totalement WTF de Jean-Luc Bennahmias pendant le premier débat de la BAP

Publié à 01h05, le 13 janvier 2017 , Modifié à 01h29, le 13 janvier 2017

Les 5 moments totalement WTF de Jean-Luc Bennahmias pendant le premier débat de la BAP
Image Victor Dhollande-Monnier


"J'ai préparé la première minute et la dernière minute. Pour le reste, on verra". Ces mots ont été prononcés par Jean-Luc Bennahmias quelques heures avant le premier débat télévisé de la Belle Alliance Populaire. Et cette improvisation, on l’a bien sentie. Sans cravate, détendu, l’ancien des Verts et du MoDem nous a offert un festival de punchlines aussi savoureuses qu’absurdes. Voici les 5 moments les plus WTF de ce premier débat :

  • 1. Eh oh, j’existe !

Après 40 minutes de débat, Jean-Luc Bennahmias se fait le porte-parole des "petits candidats" et peste contre la gestion du temps de parole entre les différents candidats.

Dites-moi, il va falloir un tout petit peu remettre les pendules à l'heure[...] Et déjà le retard accumulé par ceux qu'on appelle 'les trois petits candidats' - je m'en excuse auprès de mes deux collègues - c'est quand même beaucoup. J'veux dire, y'a pas que les sujets annexes, [...] il n'y a pas ici des candidats qui ont la parole sur les grands sujets et d'autres qui parleraient de sujets annexes.
  • 2. Je ne connais pas mon programme

En plein débat sur la lutte contre le terrorisme, la journaliste de RTL Elisabeth Martichoux souligne la proposition de Jean-Luc Bennahmias de créer un "corps de vigiles privés". Le Copé de la primaire de la Belle Alliance populaire tombe des nues.

J’apprends que veux constituer un corps de vigiles privés. Je ne sais pas où vous avez lu ça […] Il y a parfois des erreurs quand on fait des choses sur internet. 

Et oui, c’est encore la faute des Internets ! Pourtant, cette création de "vigiles privés de sécurité qui pourront avoir des armes non létales pour immobiliser les éventuels terroristes dans chaque centre commercial ou supermarché" existe bel et bien dans son programme. Elle est inscrite sur son site de campagne (à voir ci-dessous). Encore fallait-il le lire. 



  • 3. Moi Président ? "J’y pense tous les jours"

Celui qui se présente à cette élection avant tout "pour participer aux trois débats télévisés" a réussi son pari ce jeudi 12 janvier. Il a attiré la lumière sur lui. En n’hésitant pas à dégainer de temps en temps une bonne blagounette.

"Vous président, avez-vous une mesure pour lutter contre le terrorisme ?", l'a interrogé Elisabeth Martichou. "J'y pense tous les jours...", plaisante Jean-Luc Bennahmias.

  • 4. La blague sur Ségolène Royal

Provoquant des rires à plusieurs reprises dans l’assistance, Jean-Luc "Yolo" Bennahmias a aussi tenté la blague des homonymes. Alors qu'il évoque sa collaboration passée avec l’architecte français Roland Castro sur les banlieues en 1989, Manuel Valls l’interrompt pour préciser qu’il ne s’agit pas de "Fidel Castro". "Je ne parlais pas de Ségolène Royal", ironise instantanément Jean-Luc Bennahmias, dans une référence aux propos polémiques de la ministre sur la dictature cubaine. Rires un peu plus gênés cette fois, 



  • 5. Ses doutes sur sa candidature

Pour terminer ce festival, Jean-Luc Bennahmias a émis des doutes sur sa propre candidature à la primaire de la BAP. Une conclusion dans un style bien à lui : 

Je sais ce que certains d’entre vous pensent. Jean-Luc Bennahmias est un petit candidat. ‘A quoi servira-t-il que je vote pour lui ? Même si je me reconnais dans des choses qu’il raconte’. Mais nous sommes sept petits candidats […]. 

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