LFI accuse France 2 d'avoir caché l'identité politique de deux invitées de "L'Émission politique", article le plus lu de la semaine

Publié à 18h21, le 03 décembre 2017 , Modifié à 18h21, le 03 décembre 2017

LFI accuse France 2 d'avoir caché l'identité politique de deux invitées de "L'Émission politique", article le plus lu de la semaine
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#BESTOFHEBDO – Et voici venue l’heure, comme chaque week-end et chaque dimanche, de notre tant attendu Top Hebdo, le classement des articles les plus lus de la semaine sur le Lab.

Cette semaine, c'est La France insoumise qui accuse France 2 d'avoir caché l'identité politique (libérale et macroniste) de deux invitées de L'Émission politique. Mais ça n'est pas tout…

#1 On ne nous dit pas tout

Jeudi 30 novembre, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de L'Émission politique de France 2. Et, comme bien souvent après cette émission, France 2 se retrouve accusée d'avoir caché la véritable identité politique de certains de ses intervenants, et plus précisément les engagements militants de ces *Français lambdas* amenés à interpeller l'invité principal de l'émission. Bingo : durant L'Émission politique ou juste après, le compte Twitter officiel de La France insoumise, un ancien responsable de la communication numérique de la campagne de Jean-Luc Mélenchon mais aussi le politologue Insoumis Thomas Guénolé ont ainsi reproché à la chaîne publique d'avoir présenté de manière biaisée et parcellaire Pauline Laigneau et Laurence Debray. Ils estiment que la première, patronne de PME en vue, est avant tout une "représentante de l'ultralibéralisme" quand la seconde, fille de l'intellectuel Régis Debray, serait surtout une "ex-banquière macroniste".

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#2 Zen, soyons zen

Ce numéro de L'Émission politique a été des plus tendus. Notamment entre Jean-Luc Mélenchon et la journaliste Nathalie Saint-Cricq. Le député LFI a accusé la journaliste d'être une "militante" qui raconte des "choses fausses", notamment sur le drapeau de l'Union européenne, tout en étant "malveillante" à son égard. Sur Quotidien, c'est un autre journaliste, Julien Bellver, qui affirme qu'après L'Émission politique, un échange tout aussi tendu a eu lieu entre "JLM" et Nathalie Saint-Cricq, échange au cours duquel l'Insoumis lui aurait dit d'aller se "faire foutre". Et ça, c'est pas très sympa.

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#3 On peut rire oui ?

C'est une sortie pour le moins remarquée. Mardi 28 novembre, dans le grand amphithéâtre de l'université de Ouagadougou, au premier jour de sa tournée en Afrique, Emmanuel Macron a eu un échange survolté avec des étudiants burkinabés. C'est là que le chef de l'État français a tenu des mots que certains ont perçu comme insultants envers le président de Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré. Polémique immédiate en France : Emmanuel Macron est accusé de "mépris" et d'"incident diplomatique", voire de "racisme" par certains. Sur RFI le 29 novembre, le Président s'explique et plaide l'humour : "J'aurais fait de l'humour avec tout dirigeant européen avec qui j'ai cette relation. [...] Je l'ai par exemple avec Jean-Claude Juncker. Je l'ai avec le Premier ministre luxembourgeois." Et le chef de l'État de juger cette polémique "ridicule".

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#4 On votera après

Lundi 27 novembre à l'Assemblée nationale, Brigitte Bourguignon, la présidente de la commission des Affaires sociales, a tiré plus vite que son ombre. Alors que les députés examinent le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2018, le rapporteur général Olivier Véran donne un avis défavorable à un amendement de La France insoumise. Brigitte Bourguignon lance alors : "L'amendement est rejeté", avant de se rendre compte quelques secondes plus tard qu'elle a "oublié de faire voter". Voilà qui est fâcheux.

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#5 Le mépris

C'est sûrement le pic de tension de L'Émission politique du 30 novembre. Jean-Luc Mélenchon est face à Laurence Debray pour débattre du Venezuela. Le thème, l'intervenante, tout agace d'emblée le député LFI. Très vite le ton monte, Jean-Luc Mélenchon s'étonne de "perdre son temps" pour parler du Venezuela "avec quelqu'un dont c'est sans doute l'heure de gloire". "C'est méprisant", tente Léa Salamé, qui devra intervenir à plusieurs reprises pour recadrer son invité. Le chef de file des Insoumis finit par tourner le dos à Laurence Debray, avant d'éclater : "J'en ai par-dessus la tête de ce genre de numéro. Chaque fois que je vais quelque part, je me tape 'Venezuela'. Y'en a ras-le-bol ! Allez faire votre propagande à l'ambassade !" Ambiance.

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