Michèle Alliot-Marie et Rama Yade assurent être en bonne voie d'obtenir leurs parrainages pour la présidentielle

Publié à 11h32, le 16 janvier 2017 , Modifié à 11h32, le 16 janvier 2017

Michèle Alliot-Marie et Rama Yade assurent être en bonne voie d'obtenir leurs parrainages pour la présidentielle
Michèle Alliot-Marie et Rama Yade © Montage via AFP

Peut-être certains l'avaient-ils oublié mais Michèle Alliot-Marie et Rama Yade sont, elles-aussi, candidates à l'élection présidentielle. L'ancienne ministre de la Défense et l'ex-secrétaire d'État aux Droits de l'homme s'activent et recherchent, comme tout le monde, leurs 500 parrainages nécessaires pour pouvoir se présenter.

À ce petit jeu, les deux ambitieuses jurent être en bonne position. Dans Le Figaro ce lundi 16 janvier, le directeur de cabinet de MAM, Florimond Olive assure que "ce ne sera absolument pas compliqué de réunir" les signatures. Il ajoute :

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[Michèle Alliot-Marie] disposait de pas loin de la moitié des parrainages nécessaires avant l'annonce de sa candidature, tant l'emballement était grand.

 

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Rama Yade semble elle-aussi en bonne posture. Également dans Le Figaro, celle qui ambitionne d'être "la porte-parole de cette France orpheline, méprisée, en retrait du champ démocratique" revendique "environ 300 promesses écrites de parrainages".

Rama Yade et Michèle Alliot-Marie ne sont pas les seules à afficher un nombre de signatures d'élus soutenant leurs candidatures à la présidence de la République. Jean-Luc Mélenchon a déjà fait savoir avoir "recueilli 517 parrainages". Dès décembre, Emmanuel Macron assurait au JDD avoir déjà plusieurs centaines de parrainages.

Sauf que, comme l'avait noté le même JDD ce dimanche 15 janvier, la période de "parrainage" à proprement dite débutera aux alentours du 20 février, juste après la publication du décret convoquant les électeurs aux urnes. Les candidats ne disposent donc pour l'heure, non pas de parrainages, mais de promesses de parrainages.

En sus, cette année, ce sera aux élus d'envoyer directement leurs parrainages au Conseil constitutionnel et non aux candidats de les récolter.

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