Ce qu'a vraiment dit Jean-Luc Mélenchon sur la mort de Johnny Hallyday, article le plus lu de la semaine

Publié à 16h13, le 10 décembre 2017 , Modifié à 16h24, le 10 décembre 2017

Ce qu'a vraiment dit Jean-Luc Mélenchon sur la mort de Johnny Hallyday, article le plus lu de la semaine
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#BESTOFHEBDO – Et voici venue l’heure, comme chaque week-end et chaque dimanche, de notre tant attendu Top Hebdo, le classement des articles les plus lus de la semaine sur le Lab.

Cette semaine, c'est la réaction de Jean-Luc Mélenchon à la mort de Johnny Hallyday qui, non, ne se limite pas à "qu'est-ce que vous voulez que je dise ?", comme certains l'ont avancé, qui a retenu votre attention. Mais ça n'est pas tout…

#1 "Un chagrin qu'on a sur la vie qui passe"

Concernant la mort de Johnny Hallyday, Jean-Luc Mélenchon n'avait "rien à dire", d'après Jean-Michel Apathie. Le chef de file des députés La France insoumise aurait ainsi été "à contre-courant des hommages", à en croire LCI. Sauf que… La réflexion de Jean-Luc Mélenchon à la mort de Johnny Hallyday ne saurait se limiter à ce "qu'est-ce que vous voulez que je dise ?" qu'il commence par lancer dans sa "Revue de la semaine n°47" publiée sur sa chaîne YouTube, le 6 décembre.

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#2 "C’est une honte" (x3)

Selon L’Express, Emmanuel Macron a déclaré, lundi 4 décembre devant les députés de la majorité membres de la commission des affaires culturelles de l’Assemblée, que l’audiovisuel était "la honte de la République". Des propos démentis plus tard par Aurore Bergé, porte-parole des députés LREM, puis par l'Elysée. Car, oui, il semble que le chef de l’Etat n’ait pas dit "pour la République", mais il a bien parlé de "honte" pour évoquer l'audiovisuel public. Comme l’a relayé Télérama le 5 décembre dans un article sur "ce qu’a vraiment dit Emmanuel Macron", le Président "a dit bien plus, et ses propos sont explosifs" : "L’audiovisuel public, c’est une honte pour nos concitoyens, c’est une honte en termes de gouvernance, c’est une honte en ce que j’ai pu voir ces dernières semaines de l’attitude des dirigeants."

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#3 La guerre est déclarée

30 novembre, sur le plateau de L'Émission politique, Jean-Luc Mélenchon a passé une très mauvaise soirée. Depuis, la guerre est déclarée entre le patron des députés LFI et la chaîne publique. Lundi 4 décembre, il écrit donc un très long billet de blog dans lequel il invective violemment les journalistes Léa Salamé, Nathalie Saint-Cricq et François Lenglet, coupables à ses yeux d'avoir transformé son moment de télévision en "traquenard médiatique". Des mots "brutaux, sexistes, totalement gratuits et inadmissibles tenus par Jean-Luc Mélenchon", s'indigne la Société des Journalistes de France 2 qui, dans un communiqué, "souhaite apporter son soutien à [ses] confrères" et "à toute l'équipe de L'Emission Politique". Réaction immédiate de Jean-Luc Mélenchon sur Twitter qui estime que la SDJ de France 2, "sans doute sous pression, soutient une attitude indigne de la déontologie professionnelle".

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#4 "Je n’ai pas de prime de Noël en tant que député"

Il est des moments de gêne qui font mal rien qu'à les regarder. Lundi 4 décembre, sur le plateau de RMC/BFMTV, Hervé Berville, député LREM, nous a offert un de ces moments. Face à Jean-Jacques Bourdin, il faut répondre à des questions sur des sujets divers, questions qui s’enchaînent, sans transition parfois : la panne SNCF d’abord, le remboursement des frais de mandat des députés ensuite, puis la prime de Noël. Sauf que Hervé Berville, porte-parole du groupe LREM de l'Assemblée nationale, ne sait manifestement pas ce qu’est la prime de Noël. S’en suit un trèèèèès long moment de gêne, lors duquel l’intervieweur médusé est contraint d’expliquer à son invité ce qu’est cette aide de fin d’année. Un dialogue totalement ubuesque.

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#5 "Qu'est-ce que vous venez m'embrouiller avec ça ?"

Le 6 décembre, Emmanuel Macron est en Algérie pour une courte visite. Et le thème de la colonisation ne pouvait pas lui échapper. Moins d'un an après avoir déclaré, à Alger, que la colonisation française avait été "un crime contre l'humanité", le chef de l'État est de nouveau confronté à cette thématique du passé de la France vis-à-vis de son ancienne colonie. Dans les rues de la capitale algérienne, un jeune homme l'interpelle sur le sujet en incitant la France à "assumer son passé colonial". Emmanuel Macron a alors répondu que la France avait "assumé" depuis "longtemps" cette page de son histoire. Et, lorsque le Président apprend l'âge de son interlocuteur, 25 ans, il lui rétorque : "Mais vous n'avez jamais connu la colonisation ! Qu'est-ce que vous venez m'embrouiller avec ça ? Vous votre génération, elle doit regarder l'avenir."

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