Où l'on apprend que si Barack Obama appelle Laurent Wauquiez le dimanche pendant une soirée crêpes, l'élu LR ne répondra pas

Publié à 09h56, le 26 février 2016 , Modifié à 13h05, le 29 février 2016

Où l'on apprend que si Barack Obama appelle Laurent Wauquiez le dimanche pendant une soirée crêpes, l'élu LR ne répondra pas
Laurent Wauquiez © PHILIPPE DESMAZES / AFP
Image Sylvain Chazot


YOU USED TO CALL ME ON MY CELL PHONE - Laurent Wauquiez est un homme occupé. Le nouveau président de la région Rhône-Alpes-Auvergne est aussi député de Haute-Loire et numéro 2 de Les Républicains. Forcément, ce cumul de mandat laisse peu de temps à l'ancien ministre des Affaires européennes pour profiter des siens. Il faut donc s'organiser.

L'homme à la doudoune rouge a décidé de s'accorder un moment par semaine en famille, un instant sacré que rien ni personne ne saurait perturber. C'est ce qu'il raconte en toute simplicité à Gala ce vendredi 26 février, expliquant le plus tranquillement du monde que même si Barack Obama l'appelait le dimanche après-midi, il ne décrocherait pas.

Pendant que vous vous demandez pourquoi le président des États-Unis voudrait joindre le patron de Rhône-Alpes-Auvergne un dimanche après-midi, Laurent Wauquiez raconte :

Le dimanche après-midi est sacré, ça se termine toujours par une soirée crêpes et un film qu’on regarde tous ensemble. Barak Obama m’appellerait, je ne décrocherais pas (rires).

Tout cela est évidemment dit sur le ton de l'ironie car on peut raisonnablement penser que Laurent Wauquiez prendrait bien ce coup de téléphone impromptu, quand bien même il adore les crêpes.

Et puis l'homme est ambitieux. Certes, il jure qu'il refusera tout poste de ministre si jamais la droite revient au pouvoir en 2017 (et qu'on lui propose un maroquin). Il explique aussi être moins manœuvrier qu'avant. "Il y a eu un moment où j’ai cru que tout m’était dû, ma seule ambition était de monter des marches. J’au­rais pu y abîmer ma famille et puis je me suis dit que je valais mieux que cette caricature de moi-même", dit-il à Gala. Mais tout de même, parler à Barack Obama, cela ne se refuse pas.

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