Pas candidat aux sénatoriales, Jean-Vincent Placé fait une pause (définitive ?) avec la politique

Publié à 06h47, le 08 septembre 2017 , Modifié à 06h47, le 08 septembre 2017

Pas candidat aux sénatoriales, Jean-Vincent Placé fait une pause (définitive ?) avec la politique
Jean-Vincent Placé. © AFP
Image Sébastien Tronche


Il a été l’un des personnages les plus moqués du quinquennat de François Hollande, devenant même un mème. Mais il ne sera plus au cœur des railleries des internets pour le quinquennat d’Emmanuel Macron.

Après son agression à Paris, Jean-Vincent Placé avait confié songer à arrêter la politique. Sénateur depuis 2011, celui qui a été le premier président d’un groupe écolo à la chambre haute a pris sa décision : il va faire une "pause" avec la politique et ne sera pas candidat aux sénatoriales de septembre 2017. Ainsi à 49 ans, l’ancien secrétaire d’Etat à la réforme de l’Etat confie-t-il au Figaro de ce vendredi 8 septembre qu’il arrête, peut-être définitivement, la politique :

Je ne serai pas candidat aux élections sénatoriales. Il était temps de faire une pause, qui pourra être définitive.

Car le sénateur de l’Essonne a été fortement marqué par son agression. "C’est très pénible, c’est violent physiquement et psychologiquement", témoigne-t-il au Figaro, blessé au dos et au visage. Mais il restera conseiller régional d’Ile-de-France. Quand même.

C’est aussi l’arrivée du "nouveau monde" d’Emmanuel Macron qui l’a poussé à prendre du recul. Il poursuit ainsi :

Je n’ai aucun regret ni amertume, mais le nouveau monde s’installe, dont on perçoit les qualités et les défauts. Je n’ai envie ni de me rallier, ni de m’opposer. Et comme je refuse d’être dans la posture, je prends du champ.

Voilà donc que le Sénat perd une autre de ses figures médiatiques, après l’annonce similaire de Jean-Pierre Raffarin.

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