Quand il était enfant, Nicolas Sarkozy se présentait comme "le nul de la famille"

Publié à 15h56, le 31 octobre 2016 , Modifié à 15h59, le 31 octobre 2016

Quand il était enfant, Nicolas Sarkozy se présentait comme "le nul de la famille"
Nicolas Sarkozy © ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP

BRÈVE DE CAMPAGNE - Il y a celui que certains ont coutume de présenter, en reprenant les mots de Jacques Chirac, comme probablement "le meilleur d'entre nous". Et puis il y a son principal adversaire de la primaire de la droite, accessoirement aussi ancien président de la République. Lui n'est pas présenté comme "le meilleur d'entre nous". Mais cela n'est pas que de la faute de ses détracteurs. C'est aussi un peu de la faute de Nicolas Sarkozy lui-même...

C'est ce que l'on apprend à la lecture du livre Tu sais, c'est pas fini (éd. La Tengo) et dont Le Scan du Figaro délivre ce lundi 31 octobre des extraits avant sa publication, mercredi. Voici en effet comment Nicolas Sarkozy se présentait, enfant, aux parents de ses camarades d'école :

"

Je suis le nul de la famille.

 

"

Mais pourquoi tant de haine (auto-immune) ? Il faut, pour le comprendre, lire le livre de Laura Pouget qui narre ainsi l'enfance de l'ancien chef de l'État et les relations *compliquées* entre son frère, Guillaume Sarkozy, et lui. Ce n'était pas tous les jours facile entre ces deux-là, aux caractères opposés et aux centre d'intérêts pas vraiment coordonnés. Surtout, Nicolas Sarkozy était moins bon élève et moins sûr de lui que son aîné.

À cela s'ajoute des relations pour le moins conflictuelles avec le père, Pal Sarkozy. "Il a une constante obsession, celle de rabaisser son fils", expliquait ainsi, sur France 2 en février 2015, Émilie Lanez, auteure de Même les politiques ont un père (éd. Stock). L a journaliste racontait notamment que le géniteur aimait (et aime toujours) se moquer de la taille de son fils. Cela marque, forcément... 

Du rab sur le Lab

PlusPlus