Quand Pulvar évoque Montebourg comme premier ministrable dans son émission

Publié à 11h33, le 16 octobre 2012 , Modifié à 11h47, le 16 octobre 2012

Quand Pulvar évoque Montebourg comme premier ministrable dans son émission
Audrey Pulvar sur le plateau du Grand 8 le 15 octobre 2012 (capture D8)

Depuis la première de l'émission Le grand 8 le 8 octobre, la question est posée : comment Audrey Pulvar va-t-elle parler politique, et a fortiori de son compagnon Arnaud Montebourg ?

La réponse a été donnée le 15 octobre. Installée sur le sofa de l'émission aux côtés des quatre autres chroniqueuses, notamment Roselyne Bachelot, Audrey Pulvar a donné son sentiment sur le manque d'autorité présumé de Jean-Marc Ayrault. La journaliste a voulu rappeler que François Fillon, en son temps, subissait les mêmes critiques :

On découvre que Jean-Marc Ayrault n’a pas de charisme ? C’est une surprise pour qui ?! Il a surement d’autres qualités. Et puis est-ce qu’on demande à un Premier ministre d’avoir du charisme ?

Souvenez-vous des premières années Sarkozy/Fillon. Fillon en avait pris plein la figure ! On l’appelait Mr Nobody, on disait qu’il n’avait pas de prise sur sa majorité, qu’il ne s’entendait pas avec Nicolas Sarkozy, qu’il l’exaspérait … Le pire qu’on puisse souhaiter à Jean-Marc Ayrault, c’est qu’il ait la même longévité.

Audrey Pulvar enchaîne ensuite sur François Hollande. Doit-il changer de Premier ministre ? Mauvaise idée, selon la journaliste qui n'hésite pas à parler de son compagnon comme d'un premier ministrable à forte personnalité… à éviter pour François Hollande : :

Qu’est ce que vous voulez que François Hollande fasse ? Il va prendre Manuel Valls comme Premier ministre ?

Une forte personnalité comme celle de Manuel Valls, on a parlé de Marisol Touraine ... On parle également de temps en temps d’Arnaud Montebourg

Ce serait encore plus compliqué pour lui d’avoir un Premier ministre qui a une forte personnalité.

>> La scène est à regarder à partir de 10'32'' ici.

Etre "femme de" n'empêchera donc pas Audrey Pulvar de parler politique, bien au contraire. Pareil pour Roselyne Bachelot et son statut d'"ancienne ministre de droite" qui, forte de son expérience, a donné un petit conseil aux ministres de Jean-Marc Ayrault :

Le conseil à donner à l’équipe gouvernementale c’est de serrer les rangs derrière Jean-Marc Ayrault. François Hollande, sauf à se déjuger complètement, est obligé de le garder.

La prochaine fenêtre de tir - si j’ose dire - pour liquider quelqu'un, c’est 2014. Les ministres sont obligés de descendre le perron de l’Elysée et de dire que Ayrault est absolument formidable

  > Retrouvez également sur Le Lab la première prestation de Roselyne Bachelot dans Le grand 8.

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