Remaniement : contrairement aux rumeurs, le ministre de la Cohésion des territoires Jacques Mézard ne croit "pas du tout" à son départ du gouvernement

Publié à 08h51, le 16 novembre 2017 , Modifié à 11h36, le 26 décembre 2017

Remaniement : contrairement aux rumeurs, le  ministre de la Cohésion des territoires Jacques Mézard ne croit "pas du tout" à son départ du gouvernement
Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires. © CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP
Image Loïc Le Clerc


Jacques Mézard va-t-il résister au prochain remaniement ministériel ? Alors que Christophe Castaner s'apprête à être *élu*, samedi prochain, à la tête du parti LREM et, donc, à quitter son poste de porte-parole du gouvernement (mais pas forcément celui de secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement), Emmanuel Macron et Edouard Philippe vont procéder à un mini-remaniement.

Depuis plusieurs jours, des rumeurs circulent sur les noms des sortants et des entrants. Jacques Mézard est régulièrement cité comme sortant, certains de ses proches allant même jusqu'à le désavouer, anonymement, dans la presse.

Se pose donc visiblement la question du maintien ou non de Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires. Invité de France 2, ce jeudi 16 novembre, le sénateur s'amuse doucement à l'évocation de ce départ :

Ecoutez, moi, je ne crois pas du tout à cette hypothèse. Très clairement : je suis là pour travailler. J'ai la confiance du président de la République et c'est ce qui est important. Je n'ai pas demander d'explications. Le président de la République sait ce qu'il a à faire. Il dirige l'exécutif dans ce pays et je suis tout à fait en phase avec la politique qu'il mène.

Au Lab, un visiteur du soir d'Emmanuel Macron balançait pourtant il y a quelques jours :

Il branle rien à son ministère. Il ne pense qu'à son groupe au Sénat et, en plus, il pique des sénateurs En Marche ! pour les ramener dans son groupe.

Mais rien ne semble affecter la sérénité de Jacques Mézard. Sérénité qu'il avait déjà affichée auprès du Parisien, s'interrogeant le 6 novembre dernier : "Mais pourquoi ne serais-je pas serein ?" Le radical se faisait déjà méchamment qualifier par ses "collègues" de ministre "pas heureux", "hors sujet", "pas le plus performant".

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