"La guerre c'est comme la coke, c'est bon au début et après ça detruit". L'analogie vient d'une ancienne ministre de la Santé : Roselyne Bachelot. 

Celle qui est désormais chroniqueuse à la télévision était invitée sur France 2 pour évoquer l'actualité politique. Sur l'intervention française au Mali, elle estime que "François Hollande n'a pas changé", même depuis qu'il est rentré dans le costume de chef des armées : 

Il est obligé de s'adapter, il est maintenant en guerre, il a pris des décisions que n'importe quel président aurait pris.

Puis vient la comparaison avec la cocaïne :

Il joue très gros, parce que la guerre c'est comme la coke, c'est bon au début mais après ça détruit.

Voir la vidéo :

Un comparaison hasardeuse qui avait déjà été utilisée à droite. A l'époque, c'était Benjamin Lancar qui comparait un rendez-vous avec Nicolas Sarkozy avec un l'effet "d'un rail de cocaïne".

Si elle soutient l'intervention, Roselyne Bachelot ne manque pas de critiquer François Hollande. Sur son isolement au niveau international. Elle estime que le président de la République "doit affronter des contradictions qui sont les siennes". 

Dans le viseur de l'ancienne ministre, les précédents choix de François Hollande :

Il paie maintenant sa solitude, l'isolement européen, en nommant un ministre des Affaires étrangères et un ministre aux questions européennes qui étaient anti-européens.

Du rab sur le Lab