Soutien de François Hollande, l'ex-ministre Nicole Bricq n'a pas été invitée au meeting "Hé oh la gauche"

Publié à 19h04, le 25 avril 2016 , Modifié à 19h04, le 25 avril 2016

Soutien de François Hollande, l'ex-ministre Nicole Bricq n'a pas été invitée au meeting "Hé oh la gauche"
Nicole Bricq © Capture d'écran Public Sénat

Emmanuel Macron n’a pas été convié au meeting "Hé oh la gauche" organisé par les "Hollandais" pour défendre le bilan du chef de l’Etat. La réunion a même commencé par une pique à l’endroit du ministre de l’Economie dont le mouvement est "et de droite, et de gauche" : "Il faut redire aux Français ce qu’est la gauche, ce qu’est la droite", a martelé Emmanuel Grégoire, premier secrétaire de la Fédération de Paris.

Mais le leader d’En Marche n’est pas le seul à n’avoir pas reçu son carton d’invitation. Nicole Bricq, pourtant soutien de François Hollande, a été laissée sur le carreau, comme elle l’explique à Public Sénat ce 25 avril :

 

 

 

J’ai soutenu François Hollande très tôt dans la primaire en 2011, j’ai été sa ministre. Chaque fois que j’en ai l’occasion, je défends la politique de son gouvernement… mais je n’ai pas été invitée. Donc j’ai remarqué que je n’étais pas la seule, du reste à ne pas être invitée.

 

Nicole Bricq a été ministre du commerce extérieur entre 2012 et 2014, mais n’a pas été reconduite dans ses fonctions à l’arrivée de Manuel Valls à Matignon. Quelques jours plus tôt, celle qui est redevenue sénatrice de Seine-et-Marne avait qualifié de "dégueulasse" un dîner à l’Elysée. Une critique qui est peut-être restée en travers de la gorge de la "Hollandie".

Marie-Pierre de La Gontrie non plus, n’a pas été invitée. La conseillère régionale PS d’Île-de-France, proche du Premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis, s’en est émue dans un tweet... auquel le compte "Hé oh la gauche" a répondu qu’elle était la bienvenue.  :

Il suffisait apparemment de s’inscrire, mais un carton d'invitation aurait été le bienvenu. Au moins pour s'assurer que l'on n'était pas indésirable - Emmanuel Macron, lui, l’est effectivement, tout comme les frondeurs.

Du rab sur le Lab

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