Juppé et l'UMP : c'est une histoire de "si ... alors..." - Lelab Europe1                                                                                                                                                                      
           
     
       

Juppé et l'UMP : c'est une histoire de "si ... alors..."

Par Antoine Bayet

| 02/07/12 - 08:58

CIRCONVOLUTIONS - Le maire de Bordeaux pose ses conditions avant de faire acte d'une éventuelle candidature à la tête de l'UMP. 

  • Le "si alors" qui cache un "si et seulement si"

    Proposé par Antoine Bayet

    Alain Juppé sera-t-il candidat à la tête de l'UMP ? Invité ce lundi 2 juillet d'Europe 1, au lendemain de la déclaration de candidature de François Fillon, le maire de Bordeaux pose un raisonnement tout en conditions, dans le prolongement du billet qu'il a posté, dimanche 1er juillet, sur son blog. 

     

    Voici l'énoncé de la proposition principale :  

     

    "Si Jean-François Copé et François Fillon vont à la bagarre, (...)

    Alors je ne vais pas ajouter une troisième candidature."

     

    Et dans ce cas là, avertit-il, ne comptez surtout pas sur lui pour choisir son  camp : 


    "Je ne prendrai position ni pour l'un, ni pour l'autre".

     

    Et, pour que les choses soient bien claires, l'ancien ministre des Affaires étrangères précise également la réciproque. 

     

     

    "S'ils sont prêts à étudier avec moi une solution consensuelle dans laquelle je suis prêt à être candidat,

    Alors, à ce moment là, j'irai."

     

    Au Lab, on propose vous propose le sous-titrage absolument rigoureux et beaucoup moins ambigü de cette proposition : 

     

    Juppé ira si et seulement si Copé et Fillon se rallient à sa conception du chef de parti.

     

    Et donc qu'il est sûr de gagner.

     

     

    Voir la source
     
Alain Juppé, à la sortie du dernier conseil des ministres tenu sous la présidence de Nicolas Sarkozy, le 9 mai (Reuters)
Alain Juppé, à la sortie du dernier conseil des ministres tenu sous la présidence de Nicolas Sarkozy, le 9 mai (Reuters)
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