Mise à jour
Dimanche, des sanglots dans la voix, la ministre italienne des Affaires sociales, Elsa Fornero, a présenté aux journalistes le plan de rigueur draconien adopté pour son pays. En France, quelques semaines plus tôt, Ségolène Royal avait fondu en larmes après son élimination de la primaire socialiste. En dix vidéos, le Lab revient sur ces politiques submergés par l'émotion...
Mars 2002, à l’évocation de Pierre Bois, figure emblématique de Lutte Ouvrière, décédé quelques semaines plus tôt, Arlette Laguiller ne peut cacher son émotion.
L'annonce du plan de rigueur italien a été marquée dimanche par les larmes d'Elsa Fornero, la ministre des affaires sociales.
Expliquant à quel point le durcissement du système actuel lui avait "coûté psychologiquement", la responsable de 63 ans, novice en politique, a expliqué que le terme de "sacrifices" lui était "resté en travers de la gorge", rapporte Le Monde.
Segolène Royal n'a su retenir son émotion devant les journalistes, le soir de sa défaite au premier tour de la primaire socialiste, le 9 octobre dernier.
Décembre 1998, Assemblée nationale. Le Premier ministre Lionel Jospin dénonce "l’obstination dans l’obstruction" de l’opposition et s’en prend, sans la nommer, à Christine Boutin, qu’il qualifie de "marginale et outrancière dans ses propos". La députée fond en larmes sur son pupitre.
Toujours en 1998, à la fin de son plaidoyer, un trémolo dans la voix, Roselyne Bachelot, la seule députée (RPR) de droite à défendre le Pacs, craque, elle aussi.
Le 26 aaoût 2006, à La Rochelle, Lionel Jospin revient devant les siens sur le séisme du 21 avril 2002. A la question d'une jeune militante concernant les raisons de son retrait soudain, l'ancien Premier ministre ne parvient pas à cacher son trouble. Sa voix se casse et ses yeux s'embuent.
Vidéo France 2 postée sur Dailymotion par Julien.
Juin 2002, Martine Aubry vient de perdre les élections législatives dans le Nord. Elle peine à retenir ses larmes devant les journalistes.