Tension entre des photographes et la com' de Macron pour la photo officielle du gouvernement, article le plus lu de la semaine

Publié à 18h07, le 25 juin 2017 , Modifié à 18h07, le 25 juin 2017

Tension entre des photographes et la com' de Macron pour la photo officielle du gouvernement, article le plus lu de la semaine
© Montage Le Lab via AFP
Image Le Lab

Loïc Le Clerc pour

#BESTOFHEBDO – Et voici venue l’heure, comme chaque week-end, de notre tant attendu Top Hebdo, le classement des articles les plus lus de la semaine sur le Lab. Cette semaine, c'est ce moment de tension entre les photographes et la communicante en chef de l'Élysée, Sibeth Ndiaye, au moment de la photo officielle du gouvernement. Mais ce n’est pas tout…

# 1 - Un peu crispée, cette photo

Entre la communication de l'exécutif et les médias, la cohabitation est assez compliquée depuis le début du quinquennat Macron. Le 22 juin, à l'occasion de la photo officielle du gouvernement, la situation s'est un peu plus dégradée. Tout d'abord, tous les photographes n'étaient pas invités à couvrir l'événement, ce qui les a poussé à faire une "grève" à l'Elysée. C'est alors que la com' présidentielle a cédé, avec une exigence : que ne soient pas prises en photo les coulisses. Mais photographier l'instant d'une photographie officielle, sans l'avant et l'après, sans ces petites choses qui peuvent rendre ce moment intéressant, ça n'a pas *franchement* d'intérêt, selon ces mêmes photographes.

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# 2 - "Et venez nombreux !"

Vidéo assez improbable d'un président fraîchement à la retraite. On retrouve François Hollande, chemise blanche, en terrasse, lisant le journal au soleil. D'un ton tout à fait naturel, un jeune homme l'interpelle : "Quelles sont les nouvelles, monsieur le Président ?". L'intéressé s'extirpe alors de sa lecture et lance, le plus sérieusement du monde : "Bah, il n'y en a pas énormément, sauf bien sûr, Cornil samedi, le tournoi de sixte. Et venez nombreux !" Seul les vrais savent. (Il parle de foot…)

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# 3 - Rêvons plus grand

Sur l'échelle de l'ambition *en toute modestie*, Marie Lebec a atteint des sommets. Députée LREM des Yvelines, à seulement 26 ans, elle est interrogée le 18 juin dernier sur LCI à propos de son avenir politique. "Vous y pensez forcément, l'Élysée…", lui lance la journaliste. C'est ce qu'on appelle, dans notre jargon, une perche. "On y pense forcément", rétorque la jeune élue. Ambition débordante, mais au moins, elle a l'honnêteté de l'avouer.

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# 4 - Racisme ordinaire

C'était LA polémique de la semaine, qui a fait beaucoup parler et couler d'encre. Danièle Obono, élue députée LFI, est aux Grandes Gueules de RMC le 21 juin. On lui demande de s'expliquer au sujet d'une pétition qu'elle a signée en 2012. Cette pétition prenait la défense du rappeur Saïd, chanteur du groupe Zep (Zone d'expression Populaire) qui, à l’époque, chantait Nique la France. Le journaliste Alain Marshall demande à l'élue si elle peut dire "Vive la France"."Je peux dire 'Vive la France', mais pourquoi, en soi ? Vous voulez que je me mette au garde-à-vous et que je chante la Marseillaise ?", rétorque Danièle Obono, après quelques hésitations. L'extrême droite saute alors sur l'occasion, trop belle, rivalisant de créativité pour inventer des jeux de mots racistes à son endroit. Une polémique qui mettra hors d'eux ses collègues députés Éric Coquerel, Alexis Corbière et Jean-Luc Mélenchon, soulignant tous trois que cette pétition a été signée par de nombreuses personnalités comme Clémentine Autain, Olivier Besancenot, Eric Coquerel ou encore Noël Mamère. Et jamais un journaliste ne leur ont demandé de dire "Vive la France". Pour ces Insoumis, l'affaire est entendue : Danièle Obono est personnellement visée parce qu'elle est noire.

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# 5 - Bonjour, je cherche 14 députés

Après une année difficile l'ayant vu passer de Premier ministre présidentiable à député réélu à l'arrachée, Manuel Valls entend bien commencer la nouvelle législature en allant de l'avant. Dans les rangs de l'Assemblée nationale, n'étant plus un député PS, il devrait siéger avec les non inscrits. Sauf que le député de l'Essonne compte former un groupe, au centre gauche, pour venir appuyer la politique du gouvernement, contrairement au PS qui s'est placé dans l'opposition. Reste donc à trouver 14 députés pour lui venir en aide. Une mission pas si impossible que ça.

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