Une députée LREM organise des visites de l’Assemblée facturées 119 euros, article le plus lu de la semaine

Publié à 15h26, le 10 septembre 2017 , Modifié à 15h26, le 10 septembre 2017

Une députée LREM organise des visites de l’Assemblée facturées 119 euros, article le plus lu de la semaine
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Loïc Le Clerc pour

#BESTOFHEBDO - Et voici venue l’heure, comme chaque week-end et chaque dimanche, de notre tant attendu Top Hebdo, le classement des articles les plus lus de la semaine sur leLab.

Cette semaine, c'est Pascale Fontenel-Personne, députée LREM, qui organise des visites de l'Assemblée nationale facturée 119 euros, qui a retenu votre attention. Mais ce n’est pas tout...

#1 Suivez le guide

Avant, Pascale Fontenel-Personne travaillait pour son agence de voyage. Maintenant, elle travaille pour son agence de voyage ET est députée LREM. Donc, elle organise des visites guidées de l’Assemblée nationale pour la *modique* somme de 119 euros. Sauf que… recevoir de l’argent pour faire une visite guidée de l’Assemblée, c'est totalement illégal pour un député. Pascale Fontenel-Personne se défend en arguant qu'elle ne fait pas payer l'entrée de l'Assemblée, mais que "le tarif comprend le trajet entre le Mans et Paris, le repas ainsi que les déplacements divers". En attendant, le président du palais Bourbon, François de Rugy, a saisi la déontologue de l'Assemblée pour étudier ce cas.

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#2 Ne te casse pas pov' con

Le 26 août dernier. Emmanuel Macron s'offre un mini bain de foule au Touquet. Tout se passe as usual pour un Président : sourires et serrage des paluches. Quand soudain, un passant interpelle le chef de l'État. S'en suit un échange lunaire où il est question de "Je ne vous salue pas" et de "Saluer, c’est de la politesse". Emmanuel Macron s'en sortira avec une phrase qui, à n'en pas douter, restera dans les annales : "Je suis gentil avec les gens".

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#3 Un petit boulot Marine, pliz?

Franck de Lapersonne, acteur de son état, aimerait bien que le Front national ne l'abandonne pas, après une campagne présidentielle qu'il aura marquée du sceau de l'humour et une législative perdue face à François Ruffin. Sauf que, visiblement, trouver un emploi à Franck de Lapersonne, Marine Le Pen s'en fout. Malgré les innombrables SMS qu'il lui a envoyés, la présidente du FN n'en a cure : "Nous n'avons pas les moyens de t'établir un contrat. Et puis pour faire quoi ?", lui a-t-elle répondu. Dur.

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#4 Me saoulez pas, ceux qui sont rien



Ces mots ont fait grand bruit. En Grèce, le 8 septembre, Emmanuel Macron a exposé sa fermeté vis-à-vis de ceux qui s'opposeraient à ses réformes. Affichant sa "détermination absolue", le Président a assuré vouloir réformer "sans brutalité, avec calme, avec explication, avec sens". Pour ce faire, il a adressé ce message : "Je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes." Face au tollé provoqué, d'aucuns voyant Emmanuel Macron qualifier les Français de "fainéants", l'exécutif a dû se justifier : le Président, en traitant de "fainéants, cyniques et extrêmes" ceux qui comptaient s'opposer à lui, voulait parler de "ceux qui étaient au pouvoir ces quinze dernières années". CQFD.



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#5 Ça va mal finir

Entre les journalistes et La France insoumise, les relations ont toujours été quelque peu tendues. Mais ces derniers temps, entre l'organisation d'une conférence au titre parfaitement provocateur lors des universités d'été de LFI : "Faut-il dégager les médias ?" et la violence des propos de certains éditorialistes comme Éric Brunet, qualifiant les électeurs de Jean-Luc Mélenchon d'"abrutis", ont a atteint des sommets. Alors, sur son blog, Jean-Luc Mélenchon s’exclame : "Je mets en garde solennellement : la hargne contre les insoumis et leurs porte-paroles pourraient un jour mal tourner et inspirer des violents". Des "violents" contre les Insoumis, faut-il préciser.

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