VIDÉO - Henri Guaino reconnaît qu'il n'aura pas ses parrainages, à moins d'un "miracle"

Publié à 14h29, le 16 mars 2017 , Modifié à 15h36, le 16 mars 2017

VIDÉO - Henri Guaino reconnaît qu'il n'aura pas ses parrainages, à moins d'un "miracle"
Henri Guaino © DR
Image Etienne Baldit


THE END - Non, Henri Guaino ne sera pas le neuvième candidat qualifié pour la présidentielle. Enfin, à moins d'un retournement de situation exceptionnel en quelques heures qui le ferait passer de 17 parrainages à 500 au moins. Invité jeudi 16 mars de .pol, la webémission du Lab en partenariat avec Le JDD, L'internaute et Le Huffington Post, le député LR des Yvelines est à deux doigts de jeter officiellement l'éponge.

"Je pense que la marche est très, très haute et qu'il sera probablement difficile de trouver 500 consciences civiques capables de me parrainer d'ici demain", concède-t-il dans un sourire à la veille de la clôture des candidatures par le Conseil constitutionnel. Et d'ajouter :

On sait jamais hein, les miracles sont toujours possibles.

Une séquence à revoir dans cette vidéo :





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Et le candidat-presque-plus-candidat, qui n'a visiblement pas activement battu le rappel pour obtenir ces parrainages, de confier qu'il "ne sait pas" si d'autres élus ont ou vont envoyer leurs formulaires en sa faveur. La sentence définitive tombera vendredi avec le dernier pointage du Conseil constitutionnel, mais on sait donc déjà de quoi il retournera. Et les "pressions" exercées selon lui par LR sur certains édiles locaux n'y seraient évidemment pas pour rien.

Plusieurs questions se posent désormais, et notamment celle de savoir ce qu'Henri Guaino va faire pour la suite de sa carrière politique. Va-t-il tout arrêter, lui qui a été élu député pour la première fois en 2012 ? Ou va-t-il tenter de se faire réélire sur sa circonscription ? "Je ne sais pas encore, je prendrai ma décision après l'élection présidentielle", dit-il d'abord. Mais "je n'exclus absolument rien", avance aussi l'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy dans une formule consacrée. Y compris, donc, de se présenter en candidat dissident si LR ne lui accorde pas l'investiture - ou de prendre sa retraite et de partir dans le privé.





En tout cas, il n'appellera à voter pour aucun candidat à la présidentielle, confirme-t-il encore ce jeudi. Ni au premier tour ni au second. 

Pour rappel, sa circonscription a été "gelée" par le parti en raison de son aventure présidentielle qui revient à ne pas soutenir le candidat désigné par la primaire, alias François Fillon. En conséquence de quoi Henri Guaino s'était vu intimer l'ordre de rentrer dans le rang, sans quoi il perdrait sa circo. Des "intimidations" que l'intéressé avait jugées "minables", y apportant cette réponse catégorique et pleine de défi :

Qu'ils fassent ce qu'ils veulent. Je serai quand même candidat. 


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