VIDÉO - Un député LREM justifie pourquoi Emmanuel Macron a qualifié François Hollande de "zigoto"

Publié à 11h41, le 27 octobre 2017 , Modifié à 13h52, le 26 décembre 2017

VIDÉO - Un député LREM justifie pourquoi Emmanuel Macron a qualifié François Hollande de "zigoto"
Stéphane Trompille, député LREM. © Capture écran
Image Loïc Le Clerc


Ce vendredi 27 octobre, Stéphane Trompille, député LREM, était invité sur TLM, la chaîne régionale lyonnaise, pour l'interview de Loïc Besson. Ce dernier aborde l'emploi du mot "zigoto" par Emmanuel Macron pour qualifier son prédécesseur François Hollande, révélé par le JDD le 22 octobre dernier.

En premier lieu, cela fait beaucoup rire Stéphane Trompille. Puis, le journaliste demande : "Est-ce que c'est comme ça qu'on traite un ancien Président ?" Réponse du parlementaire :

Je pense que, si vous voulez, François Hollande, actuellement, n'a pas une casquette d'ancien Président mais une casquette d'opposant politique. Il est sorti de sa réserve de manière plutôt politique politicienne. Après, je pense qu'Emmanuel Macron a déjà commencé à calmer un petit peu le jeu, même s'il y a ce mot qui est sorti et je pense qu'il faut qu'on s'arrête là.

Un passage isolé par TLM à voir ci-dessous :





Deux petites choses : 1/ Stéphane Trompille n'infirme pas l'emploi du qualificatif "zigoto" de la part d'Emmanuel Macron et 2/ il n'est inscrit nulle part que les anciens Présidents français ont un devoir de réserve, on n'est pas aux Etats-Unis ici.

Ces dernières semaines, François Hollande et Emmanuel Macron se sont attaqués à plusieurs reprises par médias interposés. A force d'entendre son prédécesseur vanter son action dont les conséquences économiques commenceraient à se faire sentir, tout en tapant sur la politique actuelle de l'exécutif, Emmanuel Macron a craqué : "zigoto".









[BONUS TRACK] Député LREM en colère

Avec cette nouvelle majorité et ses 313 députés, le groupe LREM a cru bon d'imposer dès le début des règles strictes afin d'éviter que la fronde ne débute trop tôt. Par exemple, dans le règlement intérieur du groupe présidé par Richard Ferrand, il est noté à l’article 16 queles députés-marcheurs ne peuvent pas cosigner d’amendements ou de propositions de loi "issus d’un autre groupe parlementaire".

Et ça, ça agace Stéphane Trompille. À TLM, il déclare solennellement :

Je pense que ça peut évoluer. Ça existe dans les autres groupes aussi. Ce serait bien que ça évolue, parce qu'on est là pour faire avancer le pays. Ça se propose, donc il faudra qu'on soit plusieurs à le proposer, effectivement. C'est une petite anomalie pour moi.
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