VIDÉO - Le lapsus de Cambadélis pour qui il faut "une prière" pour éviter la "fragmentation" de la gauche

Publié à 08h20, le 28 novembre 2016 , Modifié à 08h25, le 28 novembre 2016

VIDÉO - Le lapsus de Cambadélis pour qui il faut "une prière" pour éviter la "fragmentation" de la gauche
Jean-Christophe Cambadélis. © Captures d'écran France 2.
Image Sébastien Tronche


ALERTE LAPSUS - Jean-Christophe Cambadélis a-t-il été influencé par le plébiscite en faveur de François Fillon, représentant d’une droite catholique, à la primaire de la droite ? Toujours est-il que, de bon matin ce lundi 28 novembre, la langue du patron du PS a fourché dans ce sens. 

Invité des 4 Vérités, sur France 2, Jean-Christophe Cambadélis a ainsi lâché à son corps défendant, avant de se reprendre avec le sourire, que pour éviter une fragmentation de la gauche, il fallait "une prière" au lieu d'une "primaire". Il déclare : 

Je constate une nouvelle fois qu’il y a une rage de fragmentation dans la gauche. Je la déplore et je la combat. Et le seul moyen de la surmonter, c’est qu’il y ait une prière… une prière, on va la faire, et une primaire massive.

Un lapsus révélateur sur la capacité de la gauche à s’en sortir en 2017 et qui nécessiterait un miracle et des prières ?

Un lapsus à voir en vidéo, isolé par le Lab :




Cela dit, après l’interview au JDD de Manuel Valls qui a mis le feu au couple exécutif dimanche en essayant de disqualifier définitivement une candidature Hollande (à son profit), le patron de la rue de Solférino assure qu’il "n’y aura pas de crise de l’exécutif" alors que François Hollande et Manuel Valls déjeunent ce lundi pour un repas qui s’annonce glacial.

Car, selon lui, s’il y a un "désaccord sur l’opportunité", il n’existe entre le Président et son Premier ministre aucun "désaccord politique stratégique". Sous-entendu : pas la peine de créer une crise de régime puisqu'il n'y a pas de désaccord de fond. "Il faut rassembler la majorité puis la gauche écologique et sociale et ensuite toute la gauche. Le seul moyen pour la gauche de s’en sortir, c’est de réussir la primaire", conclut le député de Paris après avoir félicité la droite pour le succès de son scrutin pré-présidentiel.

Du rab sur le Lab

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