VIDÉO - Sachez-le, pour Nicolas Hulot, être ministre de la Transition écologique et solidaire sera son "ultime expérience publique"

Publié à 19h48, le 25 janvier 2018 , Modifié à 20h46, le 25 janvier 2018

VIDÉO - Sachez-le, pour Nicolas Hulot, être ministre de la Transition écologique et solidaire sera son "ultime expérience publique"
Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire. © Capture d'écran
Image Loïc Le Clerc


"Désarrois", "angoisses", "inquiétudes", "rudesse de la fonction". Quelques semaines après sa nomination au ministère de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot s'épanchait déjà sur la difficulté de son quotidien de ministre.

Quelques mois plus tard, visiblement, les choses ne vont pas mieux. Non pas que Nicolas Hulot n'aime pas être ministre. Mais "c'est dur".

Invité de Ruth Elkrief sur BFMTV, ce jeudi 25 janvier, le Monsieur écolo du gouvernement lance :

Si un jour je dois quitter cette fonction, je peux simplement vous dire que c’est mon ultime expérience publique. Après, une fois que cette expérience aura été faite, je m'occuperai de ma famille, de mes enfants, de mes amis et, accessoirement, un petit peu de moi-même.

Un passage à voir ci-dessous :



Et quand Ruth Elkrief lui dit en souriant "c'est dur d'être un homme politique", Nicolas Hulot répète trois fois : "Oui, c'est dur." Le ministre égraine alors les difficultés : l'urgence, l'intensité, la complexité.

Ce n'est pas la première fois que Nicolas Hulot laisse entendre que sa condition de ministre l'éreinte. "Petit malaise" en audition à l'Assemblée en juillet 2017, puis en novembre, devant les maires de France, il se voit en ministre de la transition écologique et solidaire "et solitaire". En décembre, ensuite, au micro de France Inter, Nicolas Hulot lâche un "c'est chiant du matin au soir, d'être ministre".

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