Xavier Bertrand a fait contrôler l’absence de micros-espions au Conseil régional des Hauts-de-France

Publié à 13h45, le 29 août 2016 , Modifié à 09h05, le 30 août 2016

Xavier Bertrand a fait contrôler l’absence de micros-espions au Conseil régional des Hauts-de-France
Xavier Bertrand, le James Bond des Hauts-de-France. © Denis CHARLET / POOL / AFP

LES BUREAUX DES LÉGENDES - "Percheron n’est pas James Bond (rires)." C’est avec humour que l’ancien président (PS) de la région Nord-Pas-de-Calais a réagi auprès de France 3 Nord-Pas-de-Calais sur les vérifications, dignes de la série Le bureau des légendes, effectuées par son successeur Xavier Bertrand après son élection à la tête de la nouvelle région Hauts-de-France. Et si on sait que Xavier Bertrand n’est pas Superman, un James Bond se cacherait-il derrière ses habits d’élu ?

Car le site régional révèle ce lundi 29 août que le tout nouveau boss local a fait vérifier l’absence de micros-espions dans les locaux et bureaux du conseil régional. Une procédure qui "n’a rien d’exceptionnel", affirme l’entourage de Xavier Bertrand, et qui n’a abouti sur aucune découverte mettant en danger les secrets de la région.

Ce même entourage poursuit :

"

Il nous a été recommandé de le faire. Des gens dont la sécurité est le métier nous ont dit que cela se faisait en cas d'alternance, ou dans des grandes entreprises ou institutions. Le but est simplement de sécuriser les bureaux du cabinet du Président, de certains élus, s'assurer qu'il n'y a aucun problème.

"

Le prédécesseur de Xavier Bertrand, qui n’est donc pas James Bond non plus, ne s’offusque pas de cette démarche. "Je pense que monsieur Bertrand a pris une précaution élémentaire", juge Daniel Percheron, soutenant l’initiative de l’ancien ministre du Travail de Nicolas Sarkozy :

 

"

C'est une nouvelle région, forte de 6 millions d'habitants. Sa campagne a été nationale. L'impact de son élection a été national. La couverture médiatique a été nationale. Je comprends qu'il veuille s'assurer d'une certaine discrétion.

"

Du rab sur le Lab

PlusPlus