7 punchlines entendues lors du débat de la primaire à ressortir même si vous ne l'avez pas regardé

Publié à 00h39, le 14 octobre 2016 , Modifié à 00h47, le 14 octobre 2016

7 punchlines entendues lors du débat de la primaire à ressortir même si vous ne l'avez pas regardé
© Capture d'écran TF1

Le premier débat de la primaire de la droite, c'était jeudi 13 octobre, sur TF1 / RTL / Le Figaro. Sauf que, peut-être vous n'aviez pas la tête à regarder six hommes et une femme parler de leurs ambitions présidentielles pendant deux heures et demi. Heureusement, le Lab est sympa et vous offre les sept punchlines dont on parlera (peut-être) dans les heures qui viennent, une pour chacun des ambitieux.

 

  • Nathalie Kosciusko-Morizet

"Le recyclage ça marche pour les déchets,  pas pour les idées."

Et hop, 1-0  pour le renouveau.

 

  • Nicolas Sarkozy

"Je ne serai pas la Martine Aubry de droite."

A priori, on n'avait pas de doute là-dessus. Pour l'anecdote, l'ancien chef de l'État veut ainsi expliquer qu'il ne veut pas imposer les 39h partout.

 

  • François Fillon

"Il n'y a pas deux candidats qui ont déjà gagné la primaire."

C'était le pont "anti-système médiatique" qui ne fait rien qu'à embêter l'ancien Premier ministre en plaçant Alain Juppé et Nicolas Sarkozy en tête des intentions de vote.  

 

  • Jean-Frédéric Poisson

"Je me méfie de ces attaques frontales contre les organisation syndicales."

Ou quand le président du Parti chrétien-démocrate s'insurge contre les remarques acerbes envoyées par ses adversaires envers la CGT.

 

  • Jean-François Copé

"Il y a un eu un peu de langue de bois sur cette question."

Et depuis son livre Promis, j'arrête la langue de bois, Jean-François Copé n'aime pas ça, la langue de bois.

 

  • Bruno Le Maire

"Le renouveau, c'est maintenant."

Si François Hollande et Bruno Le Maire faisaient un enfant, ce serait ses premiers mots.

 

  • Alain Juppé
  • "Je suis prêt et déterminé."

Ça ferait un bon titre en couverture de L'Obs, non ? 

Du rab sur le Lab

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