Daniel Cohn-Bendit estime que Cécile Duflot a "pris en otage" son propre parti et raconte son lobbying

Publié à 09h12, le 02 avril 2014 , Modifié à 09h13, le 02 avril 2014

Daniel Cohn-Bendit estime que Cécile Duflot a "pris en otage" son propre parti et raconte son lobbying
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On n'a rien sans rien. Cécile Duflot ne souhaitait pas que son parti reste au gouvernement ? Elle a, du coup, tout fait pour s'assurer de convaincre ses camarades. Daniel Cohn-Bendit raconte ce 2 avril sur Europe 1 le lobbying intense de Cécile Duflot. Il assure que l'ancienne ministre du Logement porte "une très grande responsabilité" dans cette fin de non-recevoir verte.

Voilà ce que raconte "Dany" :

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Elle a pris la décision, et ça, elle a le droit de ne pas vouloir être dans un gouvernement avec Manuel Valls.

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Et pour communiquer efficacement, rien de mieux que les textos. Cécile Duflot l'a visiblement bien compris :

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Elle l'a fait sans discuter avec le mouvement, et après a mobilisé pendant quatre, cinq heures, la base par des textos contre les élus de Paris qui ne comprennent rien à l'état d'esprit du mouvement. C'est à dire que deux tiers des parlementaires étaient pour la participation, et c'est au Conseil national exécutif, comment ça s'appelle ? Je ne sais même plus... 

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"Je dis que c'est grave parce qu'Europe Ecologie-Les Verts va se faire surprendre", juge Daniel Cohn-Bendit. Un peu plus tard, Daniel Cohn-Bendit juge sur i>Télé que Cécile Duflot a "pris en otage" son propre parti.

L'ancienne ministre du Logement a déjà essuyé les critiques de Barbara Pompili, co-présidente du groupe écolo à l'Assemblée, qui a trouvé que Cécile Duflot a "joué un peu perso" ces derniers jours.

Du rab sur le Lab

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