Jean-Christophe "Jedi" Cambadélis : comment Jean-Marie Le Guen définit le patron du Parti socialiste

Publié à 14h13, le 16 août 2014 , Modifié à 14h13, le 16 août 2014

Jean-Christophe "Jedi" Cambadélis : comment Jean-Marie Le Guen définit le patron du Parti socialiste
Jean-Christophe Cambadélis. © MaxPPP.

MAY THE FORCE BE WITH YOU - Dans un long portrait que consacre Le Point du 14 août au patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis - et qu'il relaie sur son site internet -, on apprend tour à tour que le député PS de Paris a fait 10 ans de danse classique au conservatoire de Sarcelles, a eu pendant 10 ans également Anne Hommel, communicante proche de DSK, comme assistante parlementaire et qu’il a l’ancienne table à manger de François Mitterrand comme bureau rue de Solférino.

On apprend également que cet ancien trotskiste de l’OCI (organisation communiste internationale), où il a fréquenté, entre autres, Lionel Jospin, est une sorte de "Jedi" façon Star Wars. C’est ainsi qu’un ancien lambertiste comme lui, devenu secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, le définit :

Dans le trotskisme, il y avait un côté obscur de la force. Certains n’en sont pas revenus et se sont enfoncés dans une vision paranoïaque de la société et du pouvoir.

Et Jean-Marie Le Guen d’ajouter :

Cambadélis a gardé la force en abandonnant le côté obscur.

Pas certain que tous au PS soient exactement du même avis que le secrétaire d'Etat de Manuel Valls.

Du rab sur le Lab

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