Bataille de l'UMP : Jean-Pierre Raffarin choisit de soutenir Jean-François Copé

Publié à 14h39, le 21 juillet 2012 , Modifié à 15h17, le 21 juillet 2012

Bataille de l'UMP : Jean-Pierre Raffarin choisit de soutenir Jean-François Copé
Jean-Pierre Raffarin derrière Jean-François Copé, le 28 janvier 2012. (Reuters)

BATAILLE DE L'UMP - Le suspense n'était pas insoutenable. Jean-Pierre Raffarin, ancien premier ministre de Jacques Chirac, ne semblait pas être prêt à soutenir François Fillon, l'ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy.

Mais ce samedi, c'est officiel. Dans une interview au Monde, Jean-Pierre Raffarin "souhaite" la candidature de Jean-François Copé, actuel secrétaire général de l'UMP, à la présidence du parti. Contre celle de François Fillon qui "ne semble pas avoir le profil d'un chef de parti".

Nathalie Kosciusko-Morizet a également choisi la journée du samedi 21 juillet pour se positionner dans la bataille de l'UMP. NKM veut se présenter sous ses propres couleurs. 

  1. "François Fillon ne me semble pas avoir le profil d'un chef de parti"

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    Je dois bien à Jean-François Copé la fidélité dont il a toujours fait preuve à mon endroit.[...] C'est un excellent organisateur. 

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    déclare Jean-Pierre Raffarin pour officialiser son soutien à l'actuel secrétaire général de l'UMP dans un entretien au quotidien Le Monde daté de dimanche22-lundi 23 juillet .

    Le sénateur de la Vienne ajoute : 

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    Il a ma confiance. Je souhaite donc qu'il soit candidat.

    [...] Jean-François Copé a le sens de l'équipe. Il y a du Chirac en lui.

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     Un "sens de l'équipe" que Jean-Pierre Raffarin oppose à François Fillon"qui est sérieux, secret et solitaire".

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    Son profil ne semble pas être celui d'un chef de parti, unique objet de cette élection, mais je suis sûr que nous aurons besoin de lui pour d'autres missions de premier plan. 

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    Celui qui incarne la droite humaniste distribue également deux piques à l'actuel et l'ancien locataire de l'Élysée.

    Sur le bilan de Nicolas Sarkozy :

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    En résumé, je dirais que ce quinquennat a été un brillant "exercice solitaire du pouvoir".

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    Sur la politique de François Hollande :

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    Apaiser n'est pas anesthésier et je crains que l'évaluation que fait M.Hollande de la crise manque de gravité.

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