Ces personnalités de droite et de gauche qui n’ont pas de candidat investi par LREM dans leur circonscription (pour l’instant)

Publié à 18h33, le 11 mai 2017 , Modifié à 21h03, le 11 mai 2017

Ces personnalités de droite et de gauche qui n’ont pas de candidat investi par LREM dans leur circonscription (pour l’instant)
© Capture d'écran BFMTV

Ça y est, ou presque, La République en Marche (LREM) a investi 428 candidats pour les législatives, ce jeudi 11 mai. 428 circonscriptions sur 577, donc. "Nous avons le sentiment que nous allons avoir un nombre croissant de personnalités candidates et candidats qui vont souhaiter rejoindre LREM, donc nous leur laissons le temps, jusqu’à mercredi prochain, de prendre cette position", a justifié Richard Ferrand. Le DG du mouvement a expliqué qu'ils voulaient "laisser un espace et quelques temps pour ceux qui souhaiteraient se manifester pour amplifier le rassemblement".

Certaines circos ont donc été volontairement laissées libres, pour l’instant. LREM se laisse donc encore un peu de temps avant soit d’investir les personnalités suivantes, soit de ne présenter aucun candidat contre eux comme ce sera le cas pour Manuel Valls. Soit d'investir un candidat fraîchement En Marche !.

Et ce choix ne doit rien au hasard. Ainsi, plusieurs députés LR sortants ne trouvent personne face à eux : Bruno Le Maire (qui a proposé ses services à Emmanuel Macron), ses proches Franck Riester, Arnaud Robinet et Laure de La Raudière. Mais aussi les juppéistes Benoist Apparu, Gilles Boyer et Édouard Philippe, ainsi que Thierry Solère et les UDI Thierry Benoit, Yves Jégo, Laurent Degalaix (successeur de Jean-Louis Borloo à la mairie de Valenciennes) et Philippe Folliot. Idem pour Marine Brenier, poulain de Christian Estrosi, et Julien Dive, successeur de Xavier Bertrand.

Voilà pour la droite et le centre. Mais ces possibles traitements de faveur s’appliquent aussi à certains ministres sortants : Stéphane Le Foll (Agriculture), Myriam El Khomri (Travail), Marisol Touraine (Santé), Jean-Marie Le Guen (Francophonie).

En revanche, des candidats ont été investis face à Matthias Fekl (Intérieur), Juliette Méadel (Aide aux victimes), Najat Vallaud-Belkacem (Éducation) ainsi que le patron du PS Jean-Christophe Cambadélis et l’ex-candidat à la présidentielle Benoît Hamon. Tout comme LREM a investi un candidat face à Thierry Braillard (Sports), alors que ce dernier avait fait campagne pour Emmanuel Macron mais s'était fait rappeler à l'ordre pour avoir commencé sa campagne sans attendre l'investiture.

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