Christophe Castaner dément qu'Emmanuel Macron soit allé à Chambord pour fêter son anniversaire : "Il n'y avait pas de gâteau"

Publié à 14h23, le 17 décembre 2017 , Modifié à 14h23, le 17 décembre 2017

Christophe Castaner dément qu'Emmanuel Macron soit allé à Chambord pour fêter son anniversaire : "Il n'y avait pas de gâteau"
Christophe Castaner © Capture d'écran France 3

La *grosse* polémique du week-end agite le monde politico-médiatique. Emmanuel Macron a été fêter, ce samedi 16 décembre, son 40e anniversaire au château de Chambord, la famille se retrouvant dans un gite situé non loin du célèbre bâtiment. De nombreuse voix se sont élevées pour critiquer ce choix apparemment monarchique. Dimanche, au Grand Rendez-vous Europe 1 / Les Échos / CNews, Jean-Luc Mélenchon a ainsi vu dans cette décision un nouvel exemple de la nécessité d'une 6e République.

Peu après, c'est au tour de Christophe Castaner d'être interrogé sur le sujet. Cela se passe sur France 3, dans Dimanche en politique. Le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement précise que le gite est payé par Emmanuel Macron, sur – évidemment – ses deniers personnels. Puis il ajoute :

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Je ne suis pas sûr que ce soit pour son anniversaire.

 

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Voilà qui a de quoi surprendre puisque depuis samedi, il est écrit de partout que c'est pour célébrer ses 40 ans – Emmanuel Macron est né le 21 décembre 1977 – que le chef de l'État a organisé cette petite sauterie. Mais Christophe Castaner dément :

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Il a décidé de réunir sa famille, ses très proches, et de ne pas le faire dans un lieu public comme l'Élysée mais de le faire dans un lieu privé et de payer de sa poche la location [du gite] et la location d'une salle. […] Il aura 40 ans jeudi prochain. Je crois – je n'étais pas invité – qu'il n'y avait pas de gâteau d'anniversaire. Donc attention aux emballements médiatiques.

 

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Pas de gâteau d'anniversaire et pas de Christophe Castaner ? C'est vrai que cela manquerait pour fêter les 40 ans du Président. Celui qui revendique la "dimension amoureuse" de son rapport à Emmanuel Macron pourrait, il est vrai, se sentir floué par un tel manque de considération présidentielle.   

Et puis cette analyse permet également d'atténuer les critiques lancées contre Emmanuel Macron, accusé d'un comportement princier en soufflant ses 40 bougies dans l'un des grands symboles de la monarchie françaises. 

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